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Participez à un quiz sur les erreurs courantes. Testez vos connaissances sur des expressions récurrentes puisées dans différents e-mails.
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Dans les e-mails professionnels, on retombe un peu toujours sur les mêmes erreurs. Moi, j'ai envie de vous tester à l'aide un petit quiz ludique. Je vais faire défiler des phrases avec 2 ou 3 façons de les écrire. Et vous devrez trouver l'option correcte. Vous aurez environ 3-4 secondes pour faire votre choix, avant de voir s'afficher la bonne réponse. S'il vous faut plus de temps, appuyez rapidement sur pause dès que toutes les options sont visibles. Surtout, faites cela honnêtement, sans tricher et comptabilisez vos bonnes réponses sur une feuille. Vous êtes prêt ? C'est parti. « Quelques soient les circonstances... » ou « Quelles que soient les circonstances... » Réponse B. Immédiatement avant le verbe être et même devant les autres verbes d'état : paraître, sembler, etc. ou les semi-auxiliaires : devoir, pouvoir, c'est le pronom « quel » qu'il faut mettre, suivi de « que ». Donc « quel que » en deux mots. « J'ai travaillé de façon que tout soit prêt demain. » ou « J'ai travaillé de façon à ce que tout soit prêt demain. » Réponse A. La construction correcte dans la langue surveillée, c'est « de façon que » plus subjonctif. « Au niveau de mon parcours professionnel... » ou « Concernant mon parcours professionnel... » Réponse B. On va éviter d'utiliser l'expression « au niveau de » quand il n'y a pas d'organisation verticale. En revanche on pourra écrire « au sujet de », « en ce qui concerne », etc. « Elle s'est permis de répondre. » ou « Elle s'est permise de répondre. » Réponse A. Elle a permis à qui ? Le pronom réfléchi « s' » n'est pas ici un COD (complément d'objet direct) mais un COI (complément d'objet indirect). Il n'y a donc pas lieu d'accorder « permis ». « La réunion s'est terminée hier. » avec un « s' ». ou « La réunion c'est terminée hier. » avec un « c' ». Réponse A. Il s'agit bien sûr ici du verbe pronominal « se terminer », donc il faut utiliser le pronom réfléchi « s' » et non le pronom démonstratif « c'. » Seul le sens de la phrase vous permet de le déterminer. « Après qu'il ait été promu chef de service... » ou « Après qu'il a été promu chef de service... » Réponse B. Aussi étrange que cela puisse paraître, après « après que » on doit employer l'indicatif et non le subjonctif, comme c'est trop souvent le cas à l'oral. « Y a-t-il péril en la demeure ? » avec des traits d'union ou « Y a t'il péril en la demeure ? » avec un « t' ». Réponse A. La construction interrogative avec ce fameux « t » euphonique peut paraître compliqué. La règle veut qu'on sépare ce « t » du verbe conjugué, ainsi que du pronom personnel par un trait d'union. Ce n'est pas le cas quand on a un « t' » qui équivaut en fait au pronom personnel « te », dont le « e » est élidé juste devant une voyelle, comme dans « qu'est-ce qu'il t'a dit ? ». « Personne est venu réclamer d'augmentation. » « Personne n'est venu réclamer d'augmentation. » Réponse B. Même si elle ne s'entend pas à cause de la liaison, à l'écrit il ne faut pas oublier la négation « ne » ou « n'. » Je vous fais remarquer par ailleurs qu'en tant que pronom indéfini, le mot personne entraîne l'accord au masculin singulier et pas au féminin. « Malgré qu'elle soit toujours à l'heure... » « Malgré le fait qu'elle soit toujours à l'heure... ». Réponse B. Bien qu'admise dans la langue relâchée, à l'oral notamment, l'expression « malgré que » est à éviter à l'écrit, surtout dans les écrits pro. On le remplacera par « malgré le fait que » ou « bien que » ou encore « en dépit de », etc. « En matière de concurrence... » ou « En termes de concurrence... » Réponse A. L'expression « en termes de » qui s'écrit au pluriel signifie « dans le vocabulaire de. » Ici, on doit mettre « en matière de concurrence. » « Être en charge de... » « Être chargé de... » « Avoir la charge de... » Réponses B et C. « Être en charge de » est un anglicisme très répandu et qu'on peut remplacer avantageusement par « être chargé de » ou « avoir la charge de ». « Si vous vous déplacez, je vous consentirai une réduction. » sans s. « Si vous vous déplacez, je vous consentirais une réduction. » avec un s. Réponse A. Attention, ce n'est pas parce que l'on a « si » qu'il faut mettre le conditionnel. Remplacez le pronom « je » par « nous » et regardez si vous entendez le son « i » dans le verbe conjugué. « Si vous vous déplacez, nous vous consentirons » et non « consentirions. » C'est l'indicatif qu'il faut mettre donc pas de « s » final à « consentirai ». « En tous cas... » avec un s. « En tout cas... » t-o-u-t. Réponse B. On écrit « en tout cas » au singulier et « dans tous les cas » au pluriel. « Tous les projets que j'ai fait aboutir » sans s à « fait » « Tous les projets que j'ai faits aboutir » avec un s à « fait ». Réponse A. Le participe passé du verbe faire suivi d'un infinitif ne s'accorde jamais. « Deux heures et demi », d-e-m-i. « Deux heure et demie », d-e-m-i-e. « Deux heures et demies », d-e-m-i-e-s. La réponse est B. « Et demie » prend la marque du féminin si le nom qui précède est féminin mais pas celle du pluriel. « Je suis censé superviser ce travail. », « censé » c-e-n-s-é. ou « Je suis sensé superviser ce travail. », « sensé » s-e-n-s-é. Réponse A. Beaucoup hésitent entre ces deux homophones. « Censé » avec un c veut dire supposer tandis que « sensé » avec un s signifie plein de bon sens, rationnel. « Elles se sont téléphoné », -é. ou « Elles se sont téléphonées », -ées. La bonne réponse c'est la A. Il ne faut pas systématiquement appliquer la règle de l'accord des participes passées conjugués avec l'auxiliaire être. Dans le cas des verbes pronominaux, remplacez être par avoir et posez la question au verbe : « elles ont téléphoné à qui ? ». Le pronom réfléchi « se » n'est pas COD mais COI. Il n'y a pas de raison d'accorder le participe. « Excepté ces heures là... ». « Excepté » -é et pas de trait d'union avant le « là ». « Excepté ces heures-là... », « excepté » -é et avec un trait d'union entre « heure » et « là ». « Exceptées ces heures-là... », « excepté » -ées et avec un trait d'union. Réponse B. Quand il est placé devant le groupe nominal, « excepté » a valeur de préposition et reste donc invariable. Et pensez à joindre la particule démonstrative « là » au nom par un trait d'union. « À ses dépens » avec un s. « À ses dépend » avec un d. « À ses dépends » avec un d et un s. Réponse A. Cette expression, qui signifie « aux frais de », est basée sur le verbe dépenser et non dépendre. Attention elle ne s'emploie qu'au pluriel, n'écrivez donc pas « au dépens de » avec « au » mais « aux dépens de » avec « aux ». « Même les hôtesses d'accueil sont invitées. », sans s à « même», « Même les hotesses d'acceuil sont invitées. », « accueil » a-c-c-e-u-i-l. « Mêmes les hôtesses d'accueil sont invitées. », cette fois avec un s à « mêmes » et « accueil » a-c-c-u-e-i-l. Réponse A. En position d'adverbe comme dans notre exemple, « même » est invariable. Ce ne serait pas la même chose s'il était adjectif, « les mêmes hôtesses ». Par ailleurs, faites attention à l'écriture du son « euil ». Quand il suit un « c » on permute le « u » et le « e » pour pouvoir faire le son « k » et non « s ». « Je vous réponds de suite. », « réponds » avec un « s ». « Je vous réponds tout de suite. », « réponds » avec un « s » aussi. ou « Je vous répond », avec un « d », « tout de suite. » Réponse B. D'abord le verbe répondre au présent avec « je » appelle un « s » final. Ensuite, pour dire « immédiatement » on dit « tout de suite ». « De suite » signifie « d'affilée », « sans interruption. » Évitez d'employer l'un à la place de l'autre. « J'attends qu'il m'envoie le document en question. » Laquelle de ces trois graphies vous emploieriez ? La réponse C. « Attendre » est comme « répondre », il demande un « s » à la première personne du singulier au présent. Par ailleurs, faites attention au verbe envoyer qui ne se conjugue pas de la même façon que voir et qui prend un « e » à la troisième personne du singulier et non un « t ». « Trois, voir même quatre. », sans « e » à « voir. » « Trois, voire même quatre. », avec un « e » à « voir ». ou « Trois, voire quatre. », tout simplement. Réponse C. Il s'agit ici de l'adverbe voire avec un « e » final et non de l'infinitif voir. L'expression « voire même » est un archaïsme, de nos jours on doit se passer de « même ». « Vous trouverez ci-joint une copie du dossier. » « Vous trouverez ci-jointe une copie du dossier. » « Vous trouverez 6 juin une copie du dossier. » Réponse A. Placée avant un groupe nominal, donc immédiatement avant un déterminant, l'expression « ci-joint » est considérée comme une préposition, par nature, invariable. « Je vous serai gré de bien vouloir... » sans « s. » « Je vous serais gré de bien vouloir » avec un « s. » ou « Je vous saurais gré de bien vouloir. » Réponse C. L'expression correcte est « savoir gré de » à ne pas confondre avec « être reconnaissant de ». On la conjugue traditionnellement au conditionnel. « Elle a pallié à ce problème. » ou « Elle a pallié ce problème. » Réponse B. Le verbe pallier avec deux « l » est transitif direct. En d'autres termes, le complément qui suit n'est pas introduit par une préposition. « Son sois-disant mal de ventre », avec un « s » à « sois ». « Son soi-disant mal de ventre », sans « s ». « Son prétendu mal de ventre ». Réponse C. Dans l'expression « soi-disant », toujours invariable, le « soi » est pronom personnel réfléchi. Ce n'est pas le verbe être au subjonctif, et donc ne prend pas de « t » à la fin. Mais là c'est un usage abusif du terme, puisque ce n'est pas le mal de ventre qui parle. On utilise « soi-disant » quand c'est une personne qui se qualifie elle-même. Dans notre cas, on doit parler de « prétendu mal de ventre ». « Elle se fait fort de finir son travail. » ou « Elle se fait forte de finir son travail. » Réponse A. L'expression « se faire fort » au sens de « vanter de » est invariable. « Par acquis de conscience », avec un « s » à « acquis. » ou « Par acquit de conscience » avec un « t » à « acquit. » Réponse B. Dans cette expression particulière, « acquit » s'écrit avec un « t » puisque cela vient du verbe acquitter et non acquérir. Cela veut dire « afin d'être quitte avec sa conscience ». Est-ce qu'on écrit « Vous vous contredisez » ou bien « Vous vous contredites », sans accent circonflexe, ou « Vous vous contredîtes » avec un accent circonflexe sur le « i » ? Réponse A. Comme les verbes dédire, interdire, médire et prédire, le verbe contredire se construit un peu différemment du verbe dire, dont ils sont tous issus. Avec « vous » au présent de l'indicatif et de l'impératif, ils appellent une terminaison en -isez et non en -ites. Voilà ce quiz est fini, combien d'erreurs auriez-vous faites sur un total de 30 questions ?

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