Nous mettrons à jour notre Politique de confidentialité prochainement. En voici un aperçu.

Photoshop CC 2017 pour les photographes

S'initier aux calques

Testez gratuitement nos 1341 formations

pendant 10 jours !

Tester maintenant Afficher tous les abonnements
Appréhendez le rôle des calques et les différents types de calque dans Photoshop. Puis découvrez les filtres permettant d'isoler les calques de pixel, de texte, de réglage, d'objet vectoriel ou d'objet dynamique.
06:29

Transcription

Photoshop utilise des calques pour travailler ; et ces calques sont indispensables. On va donc passer un petit peu de temps dans le panneau « Calques » pour comprendre ce qui se passe exactement. Chacun des calques est fourni avec un œil. Vous pouvez, en appuyant sur la touche « Alt » et en cliquant sur un œil, ne voir que le calque concerné. Si je fais « Alt+clic » par exemple, je ne vois que ce portrait. « Alt+clic » sur celui-ci, que ce portrait. Et lorsque je fais « Alt+clic » une deuxième fois, je réaffiche tout ce qu'il y avait auparavant. Dès lors qu'on va commencer à faire un montage quelconque, on va empiler des calques. Les calques, ça peut être tout simplement des calques constitués de pixels. Par exemple, je me positionne ici sur le premier calque de la pile, et en cliquant sur la page tout en bas, je vais demander de créer un « Nouveau calque ». Je pouvais le faire également en allant dans le menu du panneau « Calques », ici, et en demandant un « Nouveau calque », ou encore, dans le menu dédié aux calques, ici, « Nouveau calque». Quand je crée un calque, je peux donc lui donner un nom. J'annule cette opération parce que si je crée le calque en cliquant sur son bouton, il ne me demande rien, il l'appelle du même nom, « Calque 3 ». Je peux toujours, par double-clic, bien sûr, changer son nom pour l'identifier plus facilement. Que contient ce calque ? Rien. C'est un calque destiné à recevoir des pixels ; et les pixels, on va pouvoir les positionner, par exemple, avec des outils, comme un outil de peinture, le pinceau. Si je prends le pinceau, je vais pouvoir donc peindre avec la couleur de premier plan. Je vais prendre ce pinceau. Je vais lui demander d'agrandir un peu sa taille avec un raccourci clavier qui sera sur PC « Alt+Clic Droit », et je glisse de gauche à droite, ou sur Macintosh, « Alt+Clic Droit », cliquer et glisser, de gauche à droite également. J'ai bien donc ce pinceau et je vais m'amuser à peindre. Comme vous pouvez le constater, puisque je peins sur un calque qui est tout en haut de la pile, il cache les autres éléments. Par contre, il est possible de le prendre et de le positionner sur un autre plan. Si je viens le positionner, par exemple, sur ce plan, il est passé derrière ces deux images. Je peux encore le descendre, bien entendu, dans les plans qui m'intéressent. Si je veux supprimer le calque, il me suffit de cliquer sur la corbeille. Il va, bien sûr, disparaître et me redonner l'état initial du document. Maintenant, il existe différents types de calques. Lorsqu'on va prendre un outil comme l'outil texte par exemple, dès que vous avez cliqué, vous aurez créé un nouveau calque de texte. Lorsqu'on prend un outil comme la « Plume » par exemple, ou l'outil qui est situé à travers les trois petits points, je vais trouver différentes formes qui sont des formes qui vont être purement vectorielles. Cela veut dire que quand je crée une forme comme cela, ça crée bien un élément rempli d'une couleur. Il est noir et bien sûr, il est caché derrière les autres éléments puisqu'il se trouve à un positionnement précis dans les calques. Ce sont des types de calques différents. Le calque texte contient du texte rééditable sur lequel vous pouvez, par un double-clic, modifier le mot. Par exemple, s'il y a une erreur dans un prénom, je peux sélectionner mon outil texte en allant chercher dans la palette d'outils, ou encore, en utilisant la lettre raccourci correspondante, « T » comme Texte. J'appuie donc sur la lettre « T », et je peux directement aller changer le texte. Si par exemple, ça n'est pas Caroline mais Carole, on voit que ça change très facilement le texte dans celui qui est demandé. J'annule l'opération avec « Ctrl+Z » ; et je valide pour revenir sur ma page initiale. Il y a beaucoup de calques. Ces calques ont une représentation graphique différente, selon que ce soient des calques de texte avec le « T », des calques comme celui-ci avec une courbe montrant un réglage, ou encore celui-ci, les calques de pixels sur lequel on voit simplement le positionnement géographique dans la forme complète. Et on peut d'ailleurs lui donner une autre image. Avec un « Clic Droit » sur la vignette, je peux demander de les afficher sans vignette ; et je différencie plus les calques faits de pixels par le petit pinceau, des calques purement vectoriels par les rectangles avec des poignets, des calques de texte, des calques de réglage avec le rond « Noir et blanc » correspondant à l'endroit où on peut les créer qui est situé tout en bas, ici. Maintenant, il peut être agréable, évidemment, de voir ce qui se passe sur les calques ; donc, je vais faire un « Clic Droit », et demander de les mettre sur des « vignettes », « petites », « moyennes » ou « grandes ». L'avantage de grandes, c'est que je localise bien les éléments. Cet élément se situe bien en haut à gauche. Et je vois bien ici qu'il y a un petit élément qui est positionné effectivement dans ce coin. Bien sûr, si c'est un avantage, c'est aussi un inconvénient. On voit moins les calques les uns sur les autres. C'est la raison pour laquelle il existe ici des petites icônes vous permettant de filtrer les calques. Il est intéressant de voir que j'ai au moins 4 calques constitués de pixels, ces 4 photos, que j'ai au moins 4 éléments graphiques, et au moins 4 calques de texte. Eh bien, je vais pouvoir demander, en cliquant sur cette icône, de filtrer toutes les images constituées exclusivement de calques de pixels. Et je ne vois donc plus que ces 4 portraits, et le fond en arrière-plan qui est blanc. Si je désactive le fond, vous allez voir à travers une transparence qu'il y a bien une image devant et que le blanc est appliqué par ce fond. Tous ces éléments sont donc des calques constitués de pixels. Je décoche cette icône, et je demande de cocher la suivante. Cette icône me montre les calques de réglage. Toutes ces icônes sont des calques de réglage. On pourra retirer l'œil dessus pour voir ce qui se passe exactement. Effectivement, j'ai transformé cette image en noir et blanc, comme l'indique le calque ; en l'occurrence, en monochrome, mais la photo est toujours derrière. Cette flèche montre d'ailleurs la portée de ce calque par rapport à cette photo ; ce sont donc des calques de réglage. Je peux trouver également des calques de texte. En cliquant ici, je les filtre, et les retrouve tous. Je peux donc, à tout moment, les masquer ou les rééditer par un double-clic. Sur le « T » du panneau « Calques », je vais donc appuyer sur touche d'échappement pour en ressortir, et j'annule bien en validant ce texte, ou éventuellement, en faisant un clic directement lorsque mon icône en forme de rectangle change de forme. À ce moment-là, je peux sélectionner par glissement et saisir le texte que je veux. Je ré-appuie sur ce petit bouton, ou j'appuie sur la touche « Echap » pour sortir du mode d'édition du texte. Je vais maintenant désactiver ce filtre, et demander de me montrer tous les objets purement vectoriels. Ce sont l'ensemble des petits symboles qui sont devant les prénoms des personnes, qui correspondent à des zones qui ont été dessinées avec des outils vectoriels, donc indépendants de la résolution ; on peut donc les agrandir autant qu'on veut. Et en dernier lieu, ici, on va retrouver ce qu'on appelle un objet dynamique. C'est une image constituée de pixels, certes, mais avec une petite page positionnée dessus. Cela montre que cette image peut être travaillée, modifiée dans ce document sans pour autant remettre en cause l'original qui, lui, est encapsulé dans le calque. Il est d'ailleurs possible de le rééditer par un double-clic sur le calque qui me permet d'ouvrir une autre fenêtre me montrant bien l'image originale. Et si je venais à intervenir sur cette image, eh bien, en la refermant, elle se repositionnerait avec les modifications effectuées. Je la referme ici. Et donc, nous avons fait le tour, à travers les filtres, des principaux types de calques qu'on va pouvoir utiliser par empilement pour obtenir des documents construits.

Photoshop CC 2017 pour les photographes

Découvrez les fonctionnalités spécifiques à la correction d'images avec Photoshop. Utilisez Camera Raw, configurez votre espace de travail, réalisez des sélections, etc.

8h05 (101 vidéos)
Aucun commentaire n´est disponible actuellement
 
Logiciel :
Spécial abonnés
Date de parution :18 janv. 2017

Votre formation est disponible en ligne avec option de téléchargement. Bonne nouvelle : vous ne devez pas choisir entre les deux. Dès que vous achetez une formation, vous disposez des deux options de consultation !

Le téléchargement vous permet de consulter la formation hors ligne et offre une interface plus conviviale. Si vous travaillez sur différents ordinateurs ou que vous ne voulez pas regarder la formation en une seule fois, connectez-vous sur cette page pour consulter en ligne les vidéos de la formation. Nous vous souhaitons un excellent apprentissage avec cette formation vidéo.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !