Linux : Les disques et le stockage

Monter des partitions

TESTEZ LINKEDIN LEARNING GRATUITEMENT ET SANS ENGAGEMENT

Tester maintenant Afficher tous les abonnements
Assimilez les méthodes d'utilisation des partitions créées préalablement. Apprenez à les manipuler et à y ajouter des options intéressantes.
06:12

Transcription

Maintenant, j'ai mes partitions qui ont été créées. Sur mes partitions, j'ai créé un système de fichiers pour pouvoir y mettre des fichiers. Je n'ai plus qu'à les utiliser. Comment vais-je les utiliser dans le système ? Pour le moment, je ne peux pas. Pour le moment les partitions existent sur le disque dur. Si je fais le « fdisk -l » je vais voir que mes partitions existent sur le disque dur. Malgré ce fait, le système ne les voit pas, il ne les utilise pas donc que va-t-il se passer ? Ce qui va se passer c'est que, pour pouvoir accéder à ma partition « /dev/sdb1» et « /dev/sdc1 » qui contiennent les données qui m'intéressent, pour ces deux partitions-là il va falloir que je trouve un répertoire dans mon système et que, quand on se placera dans ce répertoire, je verrai les fichiers de la nouvelle partition. J'ai déjà créé un répertoire qui s'appelle « partage », à la racine. Si je fais « cd/ » et que je fais un « ls » on voit qu'il y a un répertoire qui s'appelle « partage ». J'en créerai un autre, devant vous, tout à l'heure mais déjà cela me permet d'avoir un répertoire que je vais pouvoir utiliser dans lequel je vais, par exemple, monter « /dev/sdc1 » J'efface ma page pour vous montrer cela. Il existe une commande qui va avoir comme rôle de prendre le nom d'une partition et le nom d'un répertoire et, une fois qu'on aura lancé la commande, le contenu de la partition sera visible dans ledit répertoire. Cette commande est la commande « mount » Si je veux monter ma partition « sdc1 » dans le répertoire « /partage » je vais écrire la chose suivante : « mount /dev/sdc1 » donc je donne le nom de ma partition et je dis où je veux la rendre visible : « /partage » Si je fais cela, il me rend la main donc ça veut dire qu'il n'y a pas d'erreur. Si je regarde ce qu'il y a dans le répertoire « /partage », je ne vois rien mais ma nouvelle partition est montée dedans. Je pourrais vérifier cela si j'appelle la commande « df » comme « disk free » qui va me donner le pourcentage d'occupation de chacune de mes partitions et je vais voir que ma partition « /dev/sdc1 » est bien montée dans « /partage » et puis d'ailleurs j'utilise à peu près 1%, c'est de l'espace qui est réservé, qui n'est pas visible directement mais c'est l'espace qui est là. Ce que je peux faire, c'est récupérer le code source d'une « OU Linux » et puis le mettre dans ce répertoire « /partage » donc je vais aller dans le répertoire « /partage » je vais récupérer le code source d'une « OU Linux ». Voilà, il va le récupérer, il le télécharge et, pendant qu'il le télécharge, je copie ça sur une nouvelle partition donc ce ne sera pas présent sur le reste de mon système. C'est juste histoire d'avoir des fichiers et des données, c'est l'idée de cette manipulation. Maintenant il a récupéré les données. Je vais pouvoir, si je fais un « ls », je vois que le fichier est là, je vais pouvoir l'extraire, voilà, je l'extrais ce qui va me donner une occupation d'espace dans cette partition. C'est histoire que j'ai un contenu, que je ne vois pas un espace vide, cela va me permettre d'avoir un contenu à manipuler pour les manipulations que l'on va réaliser maintenant. Si je regarde, voilà, j'ai ces données-là dans le répertoire « /partage » La commande « mount » que j'ai tapée ici a donc rendu la partition « sdc1 » accessible dans le répertoire « /partage » Si jamais, je veux enlever cette connexion entre la partition et le répertoire, il faut que je sorte du répertoire, que personne ne l'utilise donc je fais « cd » pour retourner dans mon répertoire domicile. Je vais utiliser la commande « umount » pour dire que je vais démonter un répertoire, un point de montage. Je vais démonter « /partage », je n'ai pas besoin de redonner le nom de la partition. J'utilise directement le nom du répertoire dans lequel j'avais monté cette partition. Cette fois, si je refais ma commande « df » je n'ai plus « partage » là, à la fin alors que je l'avais tout à l'heure. Cette fois, la partition « sdc1 » n'est à nouveau plus accessible ni présente. Si je vais dans « /partage » et que je fais un « ls », il n'y a rien. Si je retourne chez moi, je refais un « mount /dev/sdc1 /partage » cette fois, si je vais dans « /partage» et que je regarde, il y a bien mes données. Mes données sont bien visibles à partir du moment où j'ai monté cette partition dans le répertoire. C'est un concept qui est important, c'est-à-dire qu'à partir du moment où on a tapé la commande « mount » ce qu'on voit dans le répertoire est ce qui est présent sur la partition. Là, j'avais un peu mâché le travail parce que j'avais préalablement créé ce répertoire « partage » mais il est vraiment important de, d'abord, créer le répertoire. Je vais effacer ma page et je vais faire la même chose avec un répertoire « export » que je vais créer pour ça. J'ai ma partition « sdb1 » que je vais souhaiter mettre dans « export ». Si je vais dans « / », je n'ai pas de répertoire « export ». Si je fais un « mount /dev/sdb1 /export » il va me dire que le point de montage « export » n'existe pas. Le point de montage, c'est un répertoire qui doit d'abord avoir été créé. Je vais donc fabriquer mon répertoire « /export » et, cette fois, si je rappelle la commande avec « flèche haut », je vais pouvoir monter « sdb1 » dans « export». Si je fais ça, voila, ça a fonctionné. Un « df » va me permettre de le vérifier. J'ai bien « sdc1 » qui est toujours monté dans « partage » et j'ai « sdb1 » qui, lui, est monté dans « export ». Ces montages-là, à partir du moment où je vais arrêter la machine ou si je vais la redémarrer, ils ne vont pas être persistants. Ils ne vont pas l'être parce que j'ai lancé une commande qui allait le faire. Sous Unix, en général et sous Linux en particulier, quand on va lancer une commande qui va réaliser une opération, cette opération-là est ponctuelle. Si je souhaite que l'opération soit persistante, il va falloir que l'opération soit enregistrée dans un fichier et ça va être la finalité du fichier qui s'appelle « /etc/fstab » mais, avant de nous intéresser à ce fichier-là, on va s'intéresser à un autre problème.

Linux : Les disques et le stockage

Initiez-vous à la gestion des volumes de stockage sous Linux. Abordez les notions de fichier et de partitionnement de disques, découvrez les systèmes RAID, etc.

2h28 (25 vidéos)
Aucun commentaire n´est disponible actuellement
Logiciel :
Spécial abonnés
Date de parution :25 avr. 2017

Votre formation est disponible en ligne avec option de téléchargement. Bonne nouvelle : vous ne devez pas choisir entre les deux. Dès que vous achetez une formation, vous disposez des deux options de consultation !

Le téléchargement vous permet de consulter la formation hors ligne et offre une interface plus conviviale. Si vous travaillez sur différents ordinateurs ou que vous ne voulez pas regarder la formation en une seule fois, connectez-vous sur cette page pour consulter en ligne les vidéos de la formation. Nous vous souhaitons un excellent apprentissage avec cette formation vidéo.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !