Raspberry Pi : Utilisation des périphériques externes

Mettre en œœuvre la PWM

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Denis Réant vous présente le programme réalisé sous Python. Ce programme va vous permettre de gérer la PWM.
05:59

Transcription

Dans cette vidéo nous allons mettre en œuvre notre premier périphérique qui est la PWM. Alors, la PWM est présente sur les broches GPIO 12 et 35. J'ai écrit un petit script qui est ici et que j'ai ouvert selon les conventions que nous avons déjà évoquées. Concernant l'utilité en fait de ce script, je vais en fait simplement faire scintiller une LED avec une intensité lumineuse variable pour montrer qu'en fait la valeur moyenne de la tension aux bornes de cette LED varie en fonction du rapport cyclique. Donc, le début de programme est exactement le même, sauf que j'ai ajouté aussi, en fait, sur la broche cinq une entrée avec Pull down que j'expliquerai juste après, et cette entrée va nous permettre en fait de mettre en route notre LED. Alors, comment utiliser la PWM dans Python ? Il suffit pour ça de créer en fait un objet qui s'appelle Paramètre. Avec GPIO.PWM vous allez rentrer le numéro de la broche GPIO. Alors, attention, forcément ici, c'est la 12 ou la 35, pas autre chose, et puis, la fréquence de départ, par exemple, 50 hertz. On va initialiser en fait, juste avant de rentrer dans notre boucle, notre Paramètre. Donc, ici, je vais tourner en boucle, tant que l'infini, mais si je viens amener un potentiel par biais d'un bouton poussoir ou juste d'un filet, ce qui va être notre cas, sur la broche cinq, alors, je vais faire une boucle « pour » qui va évoluer en fait entre 0 et 101 par pas de cinq, pour faire varier le rapport cyclique. On avait dit que le rapport cyclique s'arrêtait à 100. Moi, je vais un petit peu plus loin, je vais à 101 pour être certain que je suis vraiment à fond, et puis, à chaque fois, toutes les 0.1 secondes, en fait, je vais incrémenter mon pas. Et après, pour faire diminuer luminosité, je vais faire l'inverse, je refais une boucle « for » en partant cette fois-ci de 100. Je vais finir à moins un, alors qu'on avait dit que normalement on devait s'arrêter à zéro, mais c'est pour être sûr d'être moins zéro absolu, on va dire, avec un pas de moins cinq, et j'effectue la même chose. Et puis, dans tous les cas, si je ne suis pas connecté, dans ce cas-là, j'ai ma sortie qui sera à zéro, GPIO.LOW. Donc, voilà un peu comment cela se passe. Donc, on peut envoyer le script, nous voyons qu'en fait tout se passe pour le mieux. Et maintenant je vais vous parler un petit peu donc, des résistances de Pull up et de Pull down, notions que je n'ai pas abordées. Vous avez deux possibilités en fait pour connecter votre interrupteur en entrée : soit vous mettez du côté de la masse ; dans ce cas-là vous mettrez une résistance de Pull up externe sur votre alimentation Vcc et vous êtes en train de créer votre GPIO en entrée, soit vous mettez une résistance dite de Pull down, et dans ce cas-là, dès que vous appuierez, vous affecterez à l'entrée de la GPIO 3,3 volts et dans le cas inverse vous aurez en fait un 0 volt dominant. Ici vous aurez un 3,3 volts dominant. Alors, au niveau de notre Raspberry, comment ça se passe ? En fait, pour faire l'économie des résistances qu'on avait vues juste avant, vous avez la possibilité, grâce, donc, à la fonction Pull up, Pull down de pouvoir connecter à l'intérieur de la Raspberry une résistance de Pull up ou de Pull down, ce qui vous permet en fait de faire l'économie des résistances qu'on a vue précédemment. Ici j'ai mis deux possibilités, mais il s'agit bien que d'une seule et unique broche, mais avec deux possibilités. Et il est à noter aussi que ce ne sont pas de vraies résistances qui sont à l'intérieur de la Raspberry. Ce sont en fait des montages à transistor qui se comportent comme une résistance. Donc, pour notre montage je vais mettre en évidence la PWM où la finalité était de faire varier l'intensité lumineuse de la LED. Vous voyez que c'est exactement ce que nous comptions tenir, et nous avions mis une option supplémentaire qui nous disait que si nous n'avions pas de potentiel amené sur la GPIO 5, dans ce cas le système devait s'arrêter. et là, vous voyez qu'en fait je sors de ma boucle et j'attends la condition que la GPIO soit de nouveau au potentiel de 3,3 volts. Alors, de ce fait, j'ai ramené en fait sur la ligne d'alimentation de 3,3, et puis le GND, pour pouvoir alimenter correctement le tout. Ici vous voyez, en fait, j'ai effectué un repiquage qui me permet en fait de m'amener à ma sonde vers l'oscilloscope. Et forcément, de façon ne pas avoir de potentiel flottant sur mon oscilloscope, j'ai ramené le GND sur la ligne moins qui est ici, qui est elle-même reliée au GND.

Raspberry Pi : Utilisation des périphériques externes

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Date de parution :24 mars 2016

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