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Maintenant que tout est mis en place, il va falloir utiliser, d'une part, la console, mais aussi, bien évidemment, notre éditeur de texte parce qu'on va pouvoir rajouter de la donnée. Comment on rajoute de la donnée ? La documentation est assez claire là-dessus, on va simplement avoir à créer un fichier par entité, et à remplir les différentes propriétés. Et annoncer, avec la console, le remplissage. On va d'abord créer un « User.yml ». On travaille en « .yml » ici. Ensuite, on va créer un « task.yml », un pour chacun. On va récupérer le petit exemple qui se trouve ici, qui est tout bête, c'est un tout petit exemple et puis on va le copier coller des deux côtés. D'un côté, on va utiliser les « task », on va donc aussi appeler la clé « task » et le « 1 à 10 » ici, veut dire qu'on va avoir dix enregistrements. On peut avoir plus d'enregistrements, il n'y a pas de problème avec ça, vous pouvez mettre 100, mais ici, on va en avoir dix. Après, on va devoir remplir, ici, toutes les propriétés de « task ». On va faire pareil pour l'utilisateur, pour préparer le terrain, «User ». Ici, on va mettre la clé « User » également, et puis ensuite, on utilisera les mêmes propriétés ici. À cet endroit-là, on va devoir référencer les propriétés qu'un utilisateur doit avoir quand on en crée un. On sait qu'on doit avoir un « fullname », on doit avoir un « username », on doit avoir un « email » et un « plainPassword ». Le « plainPassword », je vous conseille de mettre quelque chose que vous allez retenir, par exemple « test1234 », parce qu'après, quand vous allez créer des utilisateurs à la volée, il va falloir s'en souvenir. Mettez bien une valeur qui est à vous. Le reste, on va le générer. Pour la tâche, on a besoin de quoi ? Un « time », une « priority », on a besoin d'un « name » et puis enfin, on a besoin - quand vous vous souvenez pas, vous allez regarder à l'intérieur - d'un utilisateur. On aimerait avoir un utilisateur relié directement, on va faire ça. Maintenant que c'est fait, il va falloir trouver les possibilités de « fixtures ». Pour cela, rendez-vous sur le projet « Faker » de François Zaninotto. C'est ce projet qui est utilisé. Dans la documentation, vous allez regarder les formateurs et dans les formateurs, vous allez voir qu'il y a énormément de possibilités. On a pas mal de « random », « shuffle », etc. On a des générations de mots, on a des générations de personnes avec des « firstnames », « lastnames »... On a beaucoup de choses. On va commencer tout doucement, ici, le « time ». On sait que le « time », chez nous, va être une valeur entre 0 et 60, on pourrait très aisément utiliser un « numberBetween », qui est un nombre compris entre et je vous conseille de l'utiliser de cette manière-là. On va aller ouvrir, fermer et on va mettre à l'intérieur « numberBetween », on sait que c'est entre 0 et 60. Pour la priorité, c'est entre 0 et 10. Même chose, entre 0 et 10. Pour le « name » qu'on a ici, on va vouloir une « sentence ». Une « sentence » va être la création d'une phrase, on va dire, de trois mots. Je vous conseille de mettre des petits guillemets partout, c'est plus intéressant. Pour les utilisateurs, c'est pareil, il va falloir qu'on relie un utilisateur. On va d'abord le travailler un petit peu. Le « fullname », on sait qu'on va avoir besoin d'un « lastname », c'est une fonction, c'est toujours des fonctions, et d'un « firstname ». Dans le sens que vous voulez, ça n'a pas vraiment d'importance. Le « usename », il existe aussi, « username ». Après, je vous invite à regarder toute la documentation du projet, parce qu'on a beaucoup de choses, tout ce qui correspond au texte, tout ce qui correspond aux personnes, des adresses que l'on peut générer, enfin vous pouvez générer beaucoup de choses. Il y a beaucoup de possibilités. L'« Email », pareil, on a une propriété « email » que l'on va pouvoir appeler, pensez à mettre cela entre guillemets, comme ça, vous éviterez les erreurs. Sachez que c'est du YML et c'est assez tatillon, comme langage, donc faites vraiment ça proprement. Ici, du coup, on va vouloir travailler et donc retrouver un utilisateur. Pour relier à quelque chose qu'on a déjà créé, on va utiliser la clé et mettre une étoile pour choisir n'importe lequel. « @User* ». Voilà la syntaxe qu'on doit utiliser pour relier à des entités déjà créées par d'autres « fixtures ». Quand vous aurez fait ça, vous allez passer en console et vous allez utiliser la commande « outlook:fixture:load » pour charger vos fixtures. Vous allez le lancer, mettre « y » et le laisser travailler. Ça peut être plus ou moins long. Ça peut fonctionner ou pas, aussi, des fois, ça ne marche pas. Quand ça ne marche pas, vous regardez le message d'erreur, vous allez corriger en fonction et puis vous relancez la commande. Cette commande-là, elle va générer des entités à partir des informations que vous avez fournies. Faites attention à ce que ces informations collent à ce que vous attendez pour la création. Une fois terminé, ça s'arrête tout seul, comme ça, vous allez pouvoir aller en base et recharger. Vous allez voir qu'effectivement, on va avoir ici dix utilisateurs créés avec des emails, avec un mot de passe encodé, avec un « username », avec un « fullname » également qui se trouve ici derrière. Pour la « task » qu'on a là, on va effectivement avoir des « tasks » avec des temps particuliers, des priorités entre 0 et 10, des dates de création, aussi. Et puis, bien évidemment, un « name ». C'est le « name » de la « task ». Ça vous permet très facilement, très aisément, de venir créer des données de test pour votre projet en quelques temps. Il vous suffira simplement de créer des fichiers pour chacun pour « task », par exemple, pour « user », de venir référencer ce qui vous intéresse, comme propriété et de lancer la commande. Et vous aurez des données test que vous pourrez utiliser directement sur votre API.

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