Le 14 septembre 2017, nous avons publié une version actualisée de notre Politique de confidentialité. En utilisant video2brain.com vous vous engagez à respecter ces documents mis à jour. Veuillez donc prendre quelques minutes pour les consulter.

Les fondements de la gestion de projet : Les acteurs

Hiérarchiser les acteurs

TESTEZ LINKEDIN LEARNING GRATUITEMENT ET SANS ENGAGEMENT

Tester maintenant Afficher tous les abonnements
Grâce à la grille de Mitchell, vous pourrez répertorier judicieusement les différents acteurs selon les types de personnalité.

Transcription

L’identification des acteurs d’un projet, est une phase importante, car elle pose la base de toutes nos relations tous nos échanges avec les différents participants. Nous évoluons dans des environnements fortement concurrentiels, ou le temps est précieux et la performance représente l’excellence. La hiérarchisation des acteurs d’un projet nous permet d’optimiser notre gestion du temps et de réduire à l’avenir notre marge d’erreur. L’erreur n’est pas fatale en soi, car elle est un vecteur de progression. Mais nous devons utiliser tous les leviers possibles pour la réduire au maximum. La grille de Mitchell est un outil qui s’inscrit dans cette logique de performance et qui permet d’intégrer l’acteur sous trois facteurs. Il s’agit d’un diagramme de venn, qui classe les acteurs dans un processus de participation ou de concertation en fonction de leur pouvoir, de leur légitimité et de leur urgence. Nous allons ainsi pouvoir segmenter nos acteurs en huit catégories. Attention, rien n’est statique dans un projet. Il se peut que certains acteurs passent d’une catégorie à l’autre en cours de projet. Le pouvoir est la capacité, exprimée ou potentielle, d’un acteur à imposer sa volonté aux autres. La légitimité est l’appréciation par les autres acteurs que l’action du premier est désirable, convenable ou appropriée en fonction des systèmes de normes, valeurs, croyances ou définitions socialement construites. L’urgence est le sentiment par l’acteur lui-même, que sa propre demande est pressante ou importante. L’importance de la participation de l’acteur dépend du nombre d’attributs qu’il possède. Plus un acteur a d’attributs, plus il convient de l’impliquer et de le faire participer. L’acteur qui a comme seul attribut le pouvoir, est considéré comme dormant. Il a peu d’interaction avec le projet, car dépourvu de légitimité et d’urgence. Il ne peut qu’imposer sa volonté lorsqu’il y a nécessité. L’acteur discrétionnaire n’a que la légitimité et attend souvent d’être consulté ou informé. L’acteur qui n’a que des demandes urgentes est le demandeur. Il ne peut que revendiquer un faire-valoir. Il n’a ni le pouvoir ni la légitimité pour faire plus. L’acteur dominant détient les deux attributs les plus importants pour influencer le projet. Le pouvoir et la légitimité. Nous devons lui accorder de l’importance, même si ses demandes ne sont pas urgentes. L’acteur dangereux a des demandes urgentes, mais illégitimes. Il peut profiter de son pouvoir pour désorienter le projet. L’acteur dépendant exprime des demandes urgentes qui sont légitimes, mais il n’a pas le pouvoir nécessaire pour agir. Nous devons l’écouter et l’impliquer dans la concertation. L’acteur qui possède les trois attributs a une importance capitale. Nous devons l’intégrer à la concertation, et répondre en priorité à ses demandes. C’est l’acteur incontournable. Enfin, l’acteur qui n’a aucun attribut c’est-à-dire ni pouvoir, ni légitimité, ni urgence, n’est pas une partie prenante du projet et ne peut pas être inclus dans la concertation. C’est un non-acteur. Il existe toutefois plusieurs limites à cet outil. Tout d’abord au sein d’une même catégorie, les attentes et les rapports de force ne sont pas toujours identiques. Nous devons garder à l’esprit qu’une gestion différenciée de nos acteurs est toujours souhaitable. N’oubliez pas que chaque acteur est unique. D’autre part, ce diagramme ne met pas en avant les éventuelles coalitions des acteurs. Nous devons donc nous référer à notre matrice des parties prenantes, pour déjouer ces dernières. Enfin, ce modèle n’englobe pas toute la dimension du pouvoir. Il est réduit ici à la capacité d’un acteur à imposer sa volonté à un autre. La grille de Mitchell, reste malgré tout un excellent outil d’analyse qui permet de hiérarchiser les acteurs de notre projet et qui nous servira dans la priorisation de nos actions futures. Alors, êtes-vous capables d’identifier clairement vos parties prenantes à présent ? Arrivez-vous à classer vos acteurs dans toutes les catégories ? Êtes-vous prêts à aller plus loin dans le management des acteurs ?

Les fondements de la gestion de projet : Les acteurs

Comprenez la dynamique et la motivation des acteurs d'un projet. Impliquez durablement les acteurs à un projet grâce à votre management efficace et respectueux.

1h13 (18 vidéos)
Aucun commentaire n´est disponible actuellement
 
Spécial abonnés
Date de parution :20 juil. 2017

Votre formation est disponible en ligne avec option de téléchargement. Bonne nouvelle : vous ne devez pas choisir entre les deux. Dès que vous achetez une formation, vous disposez des deux options de consultation !

Le téléchargement vous permet de consulter la formation hors ligne et offre une interface plus conviviale. Si vous travaillez sur différents ordinateurs ou que vous ne voulez pas regarder la formation en une seule fois, connectez-vous sur cette page pour consulter en ligne les vidéos de la formation. Nous vous souhaitons un excellent apprentissage avec cette formation vidéo.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !