SQL Server 2016 pour les administrateurs IT

Explorer une base de données

Testez gratuitement nos 1324 formations

pendant 10 jours !

Tester maintenant Afficher tous les abonnements
Appréhendez le contenu d'une base de données grâce à l'explorateur d'objets. Vous découvrirez notamment les tables et les objets de code.
06:01

Transcription

J'ai importé et restauré ma base de données d'exemple qui s'appelle « PachaDataFormation ». C'est une base de données qui représente un centre de formation. C'est une base de données que j'utilise depuis plusieurs années pour mes formations et pour des démonstrations avec SQL Server. Maintenant que je l'ai installée, je peux me débarrasser de la base de données « test ». Je peux simplement faire un « DROP DATABASE ». Vous vous souvenez qu'il n'y a pas de rafraîchissement automatique. Je peux rigoler, je peux essayer de rentrer dedans. On va me dire : non, il essaie, le pauvre... Donc on va arrêter tout ça. Je vais actualiser. Voilà : « test » a disparu. Qu'est-ce qui se passe dans une base de données ? Physiquement sur le disque : deux fichiers. Le fichier de données, « .mdf », et le fichier de journal, « .ldf ». Mais lorsque ceci est ouvert dans SQL Server, on peut en voir le contenu, bien entendu. De toute façon, qu'il y ait des fichiers derrière, tous les utilisateurs de SQL Server s'en fiche normalement. Il n'y a vraiment pas d'impact par rapport à l'accès. On a une séparation entre le logique et le physique qui vient du concept des moteurs de bases de données relationnelles. Je discute avec un serveur qui me retourne des informations. Je n'ai pas à savoir comment c'est organisé derrière sur le disque. On a vraiment deux niveaux. Si vous êtes administrateur DBA, administrateur système, il faut le savoir pour pouvoir gérer des problématiques spécifiques comme les disques saturés, etc. Mais en tant qu'utilisateur, je n'ai pas besoin de le savoir. Par contre, à l'intérieur, je vais voir différentes choses ici, ce qui a été traduit par « Schémas de base de données », mais en fait ce sont des diagrammes graphiques qui montrent l'organisation des tables. C'est pratique de s'en rajouter ici, mais ça n'a pas de rapport vraiment avec des vraies données. Ici je vais pouvoir stocker des sortes de graphiques qui me montrent l'organisation des tables. Je vais avoir, bien entendu, des tables. Je vais ouvrir la structure de mes données. Par exemple, j'ai une table de contacts, j'ai une table de factures, en fait ce n'est pas celle-là, mais c'est celle-ci. Vous voyez que j'ai deux tables qui portent le même nom mais elles sont préfixées différemment, on va revenir là-dessus. Bref, toutes mes données sont structurées ici dans des tables. Je vais avoir également des vues, qui sont des requêtes « SQL SELECT » qui ont été stockées au niveau du serveur. Sur le serveur, dans une base de données, je peux stocker deux types de choses : des données et du code SQL, sous forme de vues, mais également sous forme de fonctions ou sous forme de procédures stockées. Si je vais dans « Programmabilité », « Procédures stockées » ou « Fonctions », ce sont des morceaux de code qui ont été stockés sur le serveur et que je peux appeler plus facilement. Ce sont des fonctionnalités, des méthodes, si vous voulez, si vous êtes développeur orienté objets, qui ont été stockées sur le serveur dans la base de données. Si je regarde mes vues, j'ai une ou deux vues ici. Je pourrais très bien les utiliser comme des tables, je peux faire un « SELECT FROM », c'est-à-dire que je peux lire le contenu de ma table, mais en fait c'est une vue. Si je regarde ici, on me dit : « Nom d'objet FactureAll non valide ». Vous vous souvenez de ce que je vous disais ? Qu'est-ce qu'on fait lorsqu'on voit ce message d'erreur ? La première chose à faire, c'est d'aller regarder ici pour savoir si je suis au bon endroit. Eh non, je ne suis pas au bon endroit, donc je dois changer ça maintenant, et je réessaie. Je viens de sélectionner le contenu d'une vue et ce qui s'est passé, c'est que la vue ne contient, elle, pas de données du tout, mais elle contient la définition d'une requête « SELECT ». Je vais faire un script de définition de la vue. Je vois que ce qu'on a fait, c'est un « CREATE VIEW », c'est une commande DDL du langage SQL qu'on a nommée comme ceci, et on a dit, avec un « AS » : fais-moi ceci. Elle fait donc un « SELECT ». Lorsque je fais un « SELECT » de la vue, comme ceci, je vais appeler ce « SELECT » sous-jacent et l'exécuter. Il n'y a donc pas de stockage de données dans la vue. De même, je peux avoir ici des procédures stockées qu'on va appeler, non pas avec un « SELECT », mais avec une commande « EXEC », pour exécuter, « GetContact », par exemple. Puis on me dit : « La procédure attend le paramètre ContactId qui n'a pas été fourni ». Les procédures stockées peuvent avoir des paramètres. Ici on attend un « ContactId », je vais le rajouter, je vais mettre « 45 » par exemple. Donc je suis en train d'appeler une procédure en lui passant un ou plusieurs paramètres. La procédure va exécuter son code, le code qui a été défini dans la procédure, et retourner le résultat ou effectuer une action. Une procédure stockée ne retourne pas forcément des résultats. Elle peut effectuer plusieurs actions, elle peut être très complexe, appeler d'autres procédures, on peut faire beaucoup de choses, ça peut être une procédure qui fait des milliers de lignes de codes SQL. Dans les faits, on a pris du code SQL et on est allé stocker ce code SQL dans des tables système de la base de données, pour pouvoir le rappeler beaucoup plus facilement. On a donc à disposition des vues, des objets « Programmabilité », il y en a un certain nombre, des synonymes également, qui sont des façons de renommer des objets vers d’autres objets, ce sont des sortes de pointeurs ou de raccourcis pour dire : j'appelle la table qui s'appelle « x » et en fait j'appelle la table qui s'appelle « y ». Ce n'est pas très utilisé, mais comme on le voit ici au premier niveau, je vous en parle. Il y a un objet qui s'appelle « Service Broker », c'est un service supplémentaire dont je vous parlerai. On a des options de stockage et de sécurité. Dans la partie sécurité : les utilisateurs de cette base et leurs permissions. C'est aussi quelque chose qu'on abordera.

SQL Server 2016 pour les administrateurs IT

Comprenez le fonctionnement et les différents modules qui composent SQL Server. Prenez en main les bases de données, les schémas, les tables, la gestion des fichiers, etc.

5h20 (55 vidéos)
Aucun commentaire n´est disponible actuellement
 
Logiciel :
Spécial abonnés
Date de parution :14 mars 2017

Votre formation est disponible en ligne avec option de téléchargement. Bonne nouvelle : vous ne devez pas choisir entre les deux. Dès que vous achetez une formation, vous disposez des deux options de consultation !

Le téléchargement vous permet de consulter la formation hors ligne et offre une interface plus conviviale. Si vous travaillez sur différents ordinateurs ou que vous ne voulez pas regarder la formation en une seule fois, connectez-vous sur cette page pour consulter en ligne les vidéos de la formation. Nous vous souhaitons un excellent apprentissage avec cette formation vidéo.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !