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Vous allez faire un petit tour du serveur PostgreSQL sur Linux pour voir où se trouvent les différents fichiers.
07:40

Transcription

Avant d'aller plus avant, eh bien, voyons un peu ce qui s'est passé sur mon serveur. D'abord, si on s'en souvient, j'ai un certain nombre de processus qui ont été démarrés. Donc je vais regarder les processus sur mon serveur Linux et les processus qui parlent de postgres. Je vois donc qu'il y a le processus principal, qui est le moteur de base de données lui-même, qui est ici, qui a démarré avec quelques paramètres qui lui dit : où est le répertoire des données ? Ici. D, Et où se trouve le fichier de configuration. Donc assez traditionnellement, la configuration se trouve sur " etc/postgresql/ " avec la version " /main/postgresql.conf ". On va aller jeter un coup d'œil. Les données sont dans " var/lib/postgresq l/ " la version " main " comme ceci, sur cette machine. On a aussi quelques processus supplémentaires qui sont le " checkpointer ", le " writer ", le " wal writer ". De quoi s'agit-il ? Eh bien, simplement de la gestion interne de " postgres " sur la gestion des caches d'écriture en mémoire, le fait que les écritures se fassent d'abord dans ce qu'on appelle un " wal ", W - A - L " wal ", ça veut dire, je vous l'écris ici, " write ahead logging ", Donc, c'est un journal de transaction dans lequel les écritures sont inscrites à l'avance sous une forme transactionnelle. C'est un mécanisme tout à fait courant dans les moteurs de base de données. Et ce que vous avez ici finalement, ce sont des processus séparés qui vont agir en tâche de fond pour gérer ces écritures, faire en sorte que le journal de transaction se vide régulièrement, etcetera. Vous avez aussi un processus qui récupère des statistiques d'exécution. Donc, tout ce qui a besoin de tourner autour de " postgres ". Au niveau du fichier de configuration, donc on va aller dans " etc/postgresql/ " la version " /main/ " et vous verrez que selon les environnements, vous aurez plus ou moins de fichiers de configuration. Mais vous aurez normalement toujours un fichier de configuration générale qui s'appelle " postgresql.conf ". Vous aurez aussi un fichier qui s'appelle " pg_hba.conf ", qui est le fichier qui va configurer les accès au serveur PostgreSQL. " hba " ça veut dire : host-based authentication. Donc, authentification basée sur le nom des machines clientes. Et c'est un fichier de configuration dans lequel vous allez voir des lignes qui commencent, soit par " local ", soit par " host " et qui indiquent à quelle base de données, quel ou quels utilisateurs, à partir de quelle ou quelles adresses peuvent se connecter, avec quel mode d'authentification. C'est donc un fichier que vous allez au début, sans doute, configurer pour permettre l'accès à partir de postes clients à votre serveur PostgreSQL. Vous avez également un fichier qui s'appelle " pg_ident.conf " qui va permettre, si vous en avez besoin, de faire un maping entre un utilisateur " system " de votre système et un utilisateur reconnu dans " postgres ". Les données maintenant. Alors, vous vous souvenez peut-être, on a vu qu'elles étaient dans " var/lib/postgresql/version/main ". Et là, on va avoir un certain nombre de répertoires, je vais vous les afficher comme ceci, qui vont être, alors, il y a pas mal de répertoires qui commencent par " pg " et qui vont contenir différentes informations selon que vous ayez de la haute disponibilité, des informations aussi pour la gestion des transactions. Mais basiquement, dans le répertoire " base ", se trouve les fichiers réels de données, de vos bases de données. Et ils ne sont pas facile à lire, simplement, je vous montre juste. Ils sont séparés par numéro. Et puis, à l'intérieur, vous avez, bah voilà une liste de fichiers qui sont gérés en interne par " postgres ", bien entendu. Les informations de configuration, d'ailleurs qui sont dans " etc/postgresql/ " et dans le fichier " postgesql.conf ". Vous voyez, il y a un certain nombre d'informations de configuration que vous pouvez changer ici et qui seront donc pris en compte au redémarrage de PostgreSQL. Vous pouvez aussi les visualiser à l'intérieur de PostgreSQL même. Je vais me reconnecter avec " psql " et vous avez une table qui s'appelle " pg_settings ", qui vous affiche, bon ce n'est pas très, très visible donc, on va le faire différemment, qui vous affiche les en cours. On va prendre le nom du " setting ", le " setting " lui-même, c'est-à-dire la valeur. Et donc, vous avez un certain nombre de valeurs qui sont rendues, représentées à travers cette table virtuelle, qui vous montre les options. Ces options sont classées par catégorie. Donc, si j'affiche également la colonne category, vous voyez qu'on a des catégories qui correspondent à des catégories qu'on peut voir dans le fichier de configuration. Vous pouvez par exemple, afficher, bon, je vais le faire comme ceci, les informations de chemin parce qu'ils se trouvent tous dans la catégorie " 'File Locations' ", comme ceci. Une note : les requêtes sont sensibles à la casse. Donc, c'est bien F et un L ici qu'on va indiquer. Et vous voyez que j'ai le fichier de configuration et son chemin, le répertoire des données, le répertoire du fichier " hba " qui était la configuration qu'on a vu et du fichier " ident " ici également. Donc, vous pouvez extraire ces informations directement lorsque vous êtes connecté à PostgreSQL, même à distance, en faisant un " SELECT " dans la table " pg_settings ". Dernière chose, les lignes de cette table, c'est-à-dire les options sont dans un contexte particulier, c'est-à-dire que nous avons une colonne " context ", qui vont nous indiquer, alors je vais enlever ma close " WHERE ", différents contextes. Et les deux principaux sont soit " postmaster ", soit " user ". " postmaster ", ça veut dire que c'est une option administrative qui va être prise en compte au redémarrage de postgres (Pourquoi " postmaster " ? Parce que c'est le nom historique de postgres lui-même ou de l'exécutable postgres qui tourne postgres). Donc, quand vous lisez " postmaster ", vous comprenez l'exécutable postgres lui-même Et " user " sont donc des options utilisateur qui peuvent être changé à chaud. Vous pouvez changer ces options sans avoir à redémarrer PostgreSQL.

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Date de parution :31 mars 2016

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