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SQL Server 2016 pour les administrateurs IT

Échanger et restaurer des bases de données

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Suivez un exemple de restauration de base de données. Initiez-vous également à l'exportation et à l'importation de bases de données dans SQL Server.
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Transcription

Nous avons créé une base de données qui s'appelle « test ». On voit bien que dans SQL Server ici, on a un dossier de base de données, ça veut dire que SQL Server est un serveur multi-bases de données. Vous avez un serveur que vous installé, vous pouvez créer plusieurs bases de données, qui vont correspondre, peut-être, à plusieurs applications dans votre entreprise, ou plusieurs besoins. Vous pouvez faire une base de données pour votre programme de gestion clients, une base de données pour votre programme de logistique, une base de données pour votre programme de comptabilité, et vous pouvez, sur le même serveur, consolider un certain nombre de bases de données qui viennent d'applications différentes et centraliser ainsi la gestion de vos données. C'est tout à fait possible, plein de gens le font, ça fonctionne très bien. SQL Server est, de toute façon, optimisé pour héberger plusieurs bases de données. Je vois parfois dans des entreprises des stratégies qui consistent à créer un serveur par application, et à les isoler. Ça peut avoir du sens parfois dans des stratégies de déplacement de serveur ou même de machine virtuelle, mais vous n'êtes pas obligé de faire ça, vous pouvez gérer un serveur avec tout à l'intérieur. Plusieurs bases de données, chaque base de données est indépendante. Vous pouvez éventuellement la détacher et la rattacher ailleurs. Je vais vous montrer ça. Je vais prendre cette base de donnée « test ». Clic droit. Je vais aller dans « Tâches », et je vais faire « Détacher ». Je vais indiquer que je vais supprimer les connexions parce que si jamais quelqu'un est connecté dans cette base de données, je ne pourrai pas avoir l'accès exclusif pour la détacher. Si je fais un petit « F5 », cette base a maintenant été détachée. Vous voyez qu'il n'y a pas eu de rafraîchissement à cet endroit-là. Normalement lorsque vous avez une fenêtre d'administration, que vous avez ouverte ici, il devrait y avoir un rafraîchissement automatique, mais ce n'était pas le cas. Qu'est-ce qui s'est passé ? Si je vais sur mon disque dans « (D:) », je vais regarder dans « sqldata », je vais aller dans mon répertoire « DATA », on me dit que je n'ai pas les autorisations, eh bien voilà, et je vais retrouver « test » et « test_log », les deux fichiers qui composent ma base de données. Ces fichiers existent maintenant sur le disque mais ils ne sont pas reliés à SQL Server. Il faudrait que je vienne ici, que je décide de rattacher, je vais utiliser la commande « Joindre ». D'un côté c'est « Détacher », de l'autre côté c'est « Joindre ». C'est complètement idiot, mais c'est la traduction en français. Entre parenthèses : si vous travaillez bien en anglais, préférez une installation de SQL Server en anglais parce que vous voyez que la traduction est un peu approximative. Donc « Joindre ». Je vais aller chercher mon fichier « test.mdf » et je vais l'ajouter. Il aura trouvé tout seul le fichier de journal de transactions et il va me proposer les deux. Une parenthèse : nous avons deux fichiers pour une base de données, au minimum, on peut en faire plus, mais deux fichiers au minimum. Un fichier de données qui contient les données des tables et toutes les métadonnées, la structure des tables, etc. Et un fichier de journal de transactions qui va, au fil de l'eau, inscrire toutes les modifications faites dans les données, de façon à pouvoir gérer un état transactionnel, je vais revenir là-dessus, de façon à pouvoir écrire rapidement sur le disque toutes les modifications. Donc c'est un élément qui est absolument indispensable, obligatoire, on ne peut pas se passer d'un journal de transaction dans SQL Server. C'est un fichier qui contient toutes les modifications récentes faites sur les données. Maintenant si je fais « OK », je vais rattacher ma base, elle va de nouveau apparaître ici, elle sera reconnue dans SQL Server. Le serveur va gérer cette base, elle sera physiquement sur ces deux fichiers sur le disque. Dans SQL Server, je peux échanger des données entre des serveurs SQL, donc des instances. De cette façon, je peux détacher, copier les fichiers « .mdf » et « .ldf » de l'autre côté. On a un fichier de données, son extension habituellement est « .mdf », pour « Main Data File », parce qu'on peut avoir des fichiers secondaires, qui s'appelleront souvent « .ndf », le « n » étant pour « Secondary Data File », et on a un fichier « .ldf » pour « Log Data File », le « l » étant pour le « Log », le journal de transactions. Ce sont des conventions, vous pouvez les appeler comme vous voulez, vous pouvez donner les suffixes que vous voulez, mais c'est vraiment une convention que tout le monde utilise dans SQL Server. Je peux détacher, copier, attacher ailleurs, comme je viens de vous le montrer. Je peux également faire des sauvegardes, il y a tout un système de sauvegarde dans SQL Server, qui peuvent être faites à chaud, on n' pas besoin d'arrêter le serveur pour sauvegarder l'état d'une base de données. Je peux ensuite restaurer la sauvegarde sur un autre serveur. La restauration peut s'effectuer de la façon suivante, je vais l'utiliser pour restaurer une base de données d'exemple. Je vais aller sur l'onglet « Bases de données », clic droit, « Restaurer la base de données », Je n'ai pas besoin de la créer au préalable, je vais la restaurer et elle va se créer en même temps. Ici, je me retrouve devant un affichage un peu complexe, mais c'est simple. Soit je restaure une base de données existante par rapport aux sauvegardes qui ont été inscrites dans le système, soit je vais chercher dans « Périphérique », ici avec les « ... », un fichier de sauvegarde, donc ici je vais sélectionner une unité de sauvegarde, c'est un terme historique qui date du temps où on avait des bandes, et je vais plutôt utiliser un support de type fichier. Je peux éventuellement utiliser un support de type URL si j'ai une sauvegarde dans Azure, le cloud de Microsoft. Je vais ajouter ici un fichier, je vais aller le chercher au bon endroit, vous voyez que j'ai un « pachadata2012.bak ». L'extension « .bak » est une extension conventionnelle également pour les sauvegardes dans SQL Server. C'est un fichier qui va contenir l'intégralité d'une base de données et son journal de transactions. Ici, la lecture du « .bak » a indiqué à SQL Server qu'il s'agissait d'une sauvegarde complète d'une base de données qui s'appelle « PachaDataFormation » et qui a été faite le 20 décembre 2015. Je vais pouvoir maintenant lancer la restauration ce qui va lire le fichier « .bak », recréer les fichiers de données et le journal de transactions, par défaut au même endroit que les fichiers originels lorsque le backup a été créé, mais vous pouvez changer cette option ici, on peut faire des déplacements de fichiers. Pour l'instant, je vais très simple. C'est juste pour restaurer cette base de données d'exemple. Juste avant, je vous génère le script, on le verra après. Je fais « OK ». Vous voyez ici une jauge. Ça a été très rapide. Il y a peu de choses dans cette base. On a restauré « PachaDataFormation » qui maintenant se trouve ici. La commande est très simple, c'est toujours une commande SQL. On est allé dans « master », on a dit : « RESTORE DATABASE », « PachaDataFormation », « FROM DISK », on est allé chercher le backup, et on a fait ici un « MOVE », on a dit tel fichier va être déplacé à tel endroit. Quand je parle de fichier ici, c'est un nom logique de fichier que gère SQL Server, pour le fichier de données et le fichier du journal de transactions. Chaque fichier a un nom physique, c'est-à-dire son nom sur le disque, et un nom interne à SQL Server, qui est un nom logique. Voilà, j'ai restauré une base de données d'exemple. Cette opération, c'est ce que vous allez faire lorsque vous voulez récupérer une base de données ou intégrer une base de données dans votre serveur nouvellement installé. SQL Server est capable de restaurer des bases de données de versions anciennes, pas toutes les anciennes versions, mais les quelques versions les plus récentes, même jusqu'à 2005. Lorsque la restauration est faite, SQL Server va mettre à jour le format du fichier pour l'adapter à SQL Server 2016, dans notre cas.

SQL Server 2016 pour les administrateurs IT

Comprenez le fonctionnement et les différents modules qui composent SQL Server. Prenez en main les bases de données, les schémas, les tables, la gestion des fichiers, etc.

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Date de parution :14 mars 2017

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