Exchange Server 2016 : Le dépannage

Détecter les corruptions de bases de données

Testez gratuitement nos 1246 formations

pendant 10 jours !

Tester maintenant Afficher tous les abonnements
Détecter les corruptions de bases de données Microsoft Exchange Server 2016 grâce aux outils standards.
06:26

Transcription

Généralement, il existe deux types de corruption logiques des bases de données Là, ici, vous avez vos différentes bases de données, avec l'ensemble des fichiers qui correspondent. D'ailleurs, vous voyez qu'ici, pour la première, vous avez un identifiant qui est E00, et pour la suivante, vous avez E01. Bien. Peu importe la base de données que vous prenez, vous avez la possibilité d'une corruption logique de la base se données. C'est à dire que le total de contrôle des pages de la base de donnée correspond, il n'y a pas d'erreur, mais les données sont, malgré tout, erronées. En fait, le problème vient du fait que le système d'exploitation a bien renvoyé un message de succès au moment de l'écriture alors qu'en réalité, les données n'ont pas été physiquement écrites sur le disque. Ou alors, elles ont été écrites à la mauvaise place. C'est ce qu'on appelle, en fait, un vidage perdu. C'est quand même un cas qui est relativement rare mais qui peut arriver et qui est généralement dû à une mauvaise configuration du disque. Le problème, c'est que ce genre de corruption, vous pouvez passer un certain temps avant de le découvrir. Donc ça, c'est généralement lié à la configuration du disque. L'autre type de corruption logique que vous pouvez avoir, c'est celle de la banque d'informations. C'est à dire que c'est plus subtile. Voilà, j'ouvre ma messagerie, et, imaginez qu'une application tierce quelconque soit chargée de faire un traitement sur les Iqui sont reçus par exemple. C'est à dire que sur les différents messages, il a été décidé que chaque objet devait correspondre à un nomenclature bien précise. Et donc, du coup, le logiciel peut intervenir sur les messages, modifier le contenu, modifier l'objet, le corps du texte, etc. Donc, c'est voulu, mais le problème, c'est que, vu de l'utilisateur, il va considérer qu'il y a une altération de sa boîte aux lettres. Ce qui peut être le cas d'ailleurs. Il y a une altération logique, mais ça peut être une altération. Pour répondre à ces problèmes, vous pouvez utiliser, soit la fonction de blocage sur place, puisqu'elle évite que le contenu soit altéré ou supprimé définitivement soit, vous pouvez aussi mettre en place les copies retardées au sein d'un DAG. Alors, vous savez très bien qu'au sein d'un DAG, un DAG, je vous rappelle, c'est un ensemble de bases de données qui sont répliquées les unes sur les autres avec plusieurs serveurs, vous avez en fait une alimentation grâce à la réplication des fichiers journaux de transaction. Autrement dit, si vous prenez votre base des données physique, donc, là, vous avez le fichier EDB, Bien ces fichiers de journaux de transaction, rappelez-vous, ce sont ces fichiers qui contiennent vraiment le détail des transactions. Et bien, lorsqu'un fichier journal est créé sur le serveur, comme celui-ci par exemple, il contient une copie active qui va être renvoyée à la file d'attente des serveurs qui détiennent une copie passive. Et ces serveurs vont donc, effectivement, pouvoir utiliser ce fichier journal, qui est ici. et le copier, en ajout, sur leur disque dur. Mais, si vous le faites de manière instantanée, et que vous avez une corruption logique, c'est à dire que vous avez, par exemple, un message qui est altéré, et bien, à ce moment là, le risque, c'est que cette altération va se répliquer sur les différents serveurs. Donc, pour éviter que l'altération se réplique, instantanément, sur les différents serveurs, vous avez la possibilité de mettre en place ce qu'on appelle "des copies retardées". Alors, comment on le fait ? Et bien, on va utiliser, à nouveau, Exchange Management Shell et à l'intérieur de Exchange Management Shell vous avez une commande qui est : set- MailboxDatabaseCopy Voilà. Alors, on va voir ce qu'est l'aide de la syntaxe et l'aide de cette applet de commande. On est bien sur du 2016, ne vous inquiétez pas, mais ils n'ont pas mis à jour l'aide, ils n'ont pas encore eu le temps de le faire, visiblement. Donc, la commande let, permet de configurer les propriétés d'une copie de la base de données. Et, ce qui nous intéresse, c'est en fait, j'ai juste fait Entrer, l'argument qui est ici : ReplayLagTime, autrement dit, vous allez pouvoir indiquer un temps de retardement possible de copie. Alors, comment ça fonctionne ? Et bien, on va prendre un exemple, à partir de l'aide. On vous dit : "Cet exemple configure le retard de relecture avec la valeur de trois jours pour une copie de la base de données DB2 hébergée sur le serveur de boîte aux lettres nommé MBX1." Et les trois jours, sont obtenus grâce, justement, à la valeur de ReplayLagTime qui est programmée en fonction de ça. Donc, vous avez effectivement une possibilité de retarder. Alors, ça a des conséquences quand même, puisqu'il faut bien comprendre que si vous retardez les mises à jour des fichiers, c'est à dire que concrètement, vous allez avoir tous ces fichiers .log qui vont être copiés, et puis, il y aura les nouveaux qui vont venir s'ajouter etc., etc. Donc, vous comprenez très vite qu'il va y avoir, en tout cas, une occupation disque qui va être importante. Alors, c'est la raison pour laquelle c'est à vous de voir si c'est intéressant de mettre une valeur élevée ou pas au niveau du délai de retard de la relecture de ces fichiers journaux. Mais il est clair que plus le délai est élevé plus vous allez occuper de l'espace disque avec les fichiers journaux. Autre remarque, donc je reviens sur l'aide, voilà, l'aide brute comme ça. Tenez, on va même l'afficher en mode fenêtré, avec l'option S, ça devrait fonctionner, super. J'ai parlé un petit peu vite, on va revenir sur l'aide classique alors. On va revenir sur l'aide classique. Et là vous retrouvez donc, toujours le ReplayLagTime et sachez que, ce ReplayLagTime, vous pouvez avoir un retard jusqu'à un maximum de 14 jours, alors 14 jours, c'est quand même énorme, par contre, c'est vrai que ça vous laisse le temps. Plus vous augmentez cette durée de ReplayLagTime, plus ça vous laisse le temps de réagir, et d'éviter qu'une altération se propage aux autres serveurs de votre DAG. Donc ça, c'est typiquement un exemple qui peut être intéressant.

Exchange Server 2016 : Le dépannage

Apprenez les techniques, outils et méthodes pour dépanner Exchange Server 2016. Évitez de perdre du temps et de l'énergie durant des phases de tension parfois très vives.

3h32 (41 vidéos)
Aucun commentaire n´est disponible actuellement
 
Spécial abonnés
Date de parution :11 août 2016

Votre formation est disponible en ligne avec option de téléchargement. Bonne nouvelle : vous ne devez pas choisir entre les deux. Dès que vous achetez une formation, vous disposez des deux options de consultation !

Le téléchargement vous permet de consulter la formation hors ligne et offre une interface plus conviviale. Si vous travaillez sur différents ordinateurs ou que vous ne voulez pas regarder la formation en une seule fois, connectez-vous sur cette page pour consulter en ligne les vidéos de la formation. Nous vous souhaitons un excellent apprentissage avec cette formation vidéo.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !