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Découvrir PostgreSQL

Découvrir les types de données de base

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Vous allez étudier les différents types de données de base. Vous allez pouvoir les définir dans les colonnes de vos tables.
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Transcription

Nous avons donc une " base de données ", des " schémas ", À l'intérieur de ces " schémas ", nous avons des " tables ". Et ces " tables " sont bien entendu composées de " colonnes ". Donc, ce que vous avez maintenant dans les " tables ", c'est les données, les vraies données de votre " base de données ". Et ces données sont bien structurées. La " table " est une métaphore bien classique. Donc, vous avez compris que vous connaissez si vous manipulez déjà des bases de données relationnelles, nous avons des lignes et nous avons des colonnes. Les colonnes sont d'un certain type de données. Elles vont stocker précisément une valeur de nos tables qui sont bien séparées les unes des autres par ces colonnes. Et puis, chaque ligne correspond à ce qu'on pourrait appeler un enregistrement, même si ce n'est pas un terme qu'on utilise. On parle plutôt de ligne parce qu'on a une vision logique de la représentation de la table, par une vision physique, ce que sous-entend le mot enregistrement. Ici, par exemple, ma table " contact.contact ", c'est le résultat de ce " SELECT " que je vois ici, a donc une colonne " contactid " qui est un entier, une colonne " titre " qui est un " character varying ", c'est-à-dire varchar" (3) ", " nom " varchar" (50) ", " prénom " varchar" (50) ", etcetera. Le type de donnée est important parce qu'il va contraindre la saisie dans la colonne. Ici, je ne vais pas pouvoir mettre de caractères alphabétiques, seulement un nombre et qui est un entier, donc pas un nombre réel avec une valeur après une décimale. Donc vous connaissez sans doute tout ça. Quels sont les types de données à disposition dans postgres ? Vous avez, si vous avez l'habitude de MySQL, de SQL Server, d'Oracle même, des types de données qui se ressemblent beaucoup parce qu'ils sont principalement définis dans la norme SQL. Les types de données qui sont à disposition, vous le trouvez facilement dans la documentation de PostgreSQL. Et ils sont séparés par grandes catégories qui sont les " types numériques ". Et dans les " types numériques ", vous avez très simplement le plus important étant l'" int " ou " integer " qui est un " entier signé sur 4 octets ", c'est-à-dire un entier en 32 bits. Vous avez également le " bit " 1 octet. Je descends un petit peu le " smallint " " 2 octets ", le " bigint ", " 8 octets ". Bon, vous avez tout ce dont vous avez besoin, et même plus. Mais je vais y venir. " numeric nombre exact de la précision indiquée ", ça veut dire un nombre avec virgule fixe. " real ", " double ", des " nombres à virgule flottante ". " Nombre à virgule flottante ", c'est-à-dire avec une approximation après la virgule. Vous n'allez pas les utiliser pour stocker des données monétaires par exemple. Ce sont des nombres qui implémentent une norme de comportement informatique, des " nombres à virgule flottante ". Donc, il y a une approximation après la virgule, c'est-à-dire qu'on va faire un nombre approché finalement. C'est le type de données que vous allez utiliser si vous voulez stocker le nombre Pi qui n'a pas un nombre précis après la virgule. Il y a beaucoup d'autres choses dans PostgreSQL, Et c'est ce qui fait sa force également, c'est la richesse de ces types de données. Vous voyez que vous avez beaucoup plus de choses que ça. Vous pouvez stocker par exemple un " cidr ", c'est-à-dire une " adresse réseau IPv4 ou IPv6 ". Vous pouvez stocker des informations de type " cercle ", c'est-à-dire un " cercle dans un plan ", de type " line " dans un plan, segment de droite dans un plan. Un type spécifique pour exprimer une " adresse MAC ", c'est-à-dire une adresse d'interface réseau, un chemin géométrique dans le plan. Donc, vous avez énormément de types de données spécifiques. Et vous pouvez d'ailleurs créer vos propres types avec la commande createtype. Postgres, à travers le temps, c'est un très très ancien moteur de base de données qui s'appelait Ingres d'abord, qui a évolué, qui est maintenu par une communauté très active. PostgreSQL évolue vers une richesse de possibilités assez incroyables. Et donc, c'est un moteur vraiment à considérer. Par rapport à MySQL qui est un moteur qui est relativement limité, qui fait les choses assez bien, vous avez, dans PostgreSQL, une vraie richesse fonctionnelle. Ça, c'est très très intéressant. Donc, " Types numériques ", " Types monétaires ", " money ", c'est ce qui va vous permettre de stocker, eh bien, des données " monétaires ". Vous pouvez les mettre dans des " numériques ". Ce n'est pas forcément une mauvaise idée. " Types caractères ", donc " varchar ", c'est-à-dire un nombre variable de caractères mais dont la taille maximale est indiquée en paramètre. Donc, ça veut dire que c'est une limite. Contrairement au " char " où on va indiquer ici une taille et la taille sera toujours respectée dans le stockage. Ce qui veut dire que si je fais un " char "(50) par exemple, je vais vraiment avoir une " longueur fixe de stockage comblé avec des espaces " parce que je vais peut-être, dans mon " char "(50), mettre Antoine. Antoine, si mes calculs sont bons, ça doit faire huit caractères. Et ensuite, il restera donc 42 caractères pour faire le 50. Et ce sera 42 espaces qui vont réellement être stockés dans le stockage. Alors, est-ce-que on va utiliser beaucoup de " char " par rapport au " varchar " ? Non, on va éviter de le faire. Si vous voulez stocker quelque chose dont vous connaissez la " longueur fixe ", par exemple un numéro ISBN qui a 13 caractères alphanumériques. Le numéro d'ISBN, c'est un numéro de référence pour un livre. Vous connaissez sa taille à l'avance, donc vous pouvez mettre un " char "(13). Par contre, si vous voulez stocker un " nom " ou un prénom, utilisez plutôt le " varchar ". Historiquement, le " char " avait un avantage parce qu'il y a moins d'algorithmiques pour aller chercher ou pour inscrire la donnée dans les données elles-mêmes. Mais les processeurs étant devenus beaucoup plus puissants de nos jours. Cet avantage algorithmique, c'est-à-dire le nombre de cycles processeur qu'il faut pour stocker ceci par rapport à ceci, n'est plus du tout significative de nos jours. Donc, privilégiez plutôt le stockage, c'est-à-dire un " varchar " lorsque vous savez que vous allez stocker des données de type variable. Vous mettez simplement ici la taille maximale à laquelle vous vous attendez. Par exemple, pour un nom un " varchar "(50) ou même un " varchar "(100). Et ensuite, vous stockerez uniquement dans les données la taille correcte de vos données. Le type de données " text ", " longueur variable illimitée ". Si vous avez quelque chose d'énorme, un document tout entier en texte à stocker, eh bien, vous pouvez utiliser ce type de données " text " qui correspond à ce qu'on appelle un clob. C pour " caractère " et L O B pour large object. Donc, un objet large de " type caractère ". " Types de données binaires " " bytea ", eh bien, " une chaîne binaire de longueur variable ", si vous voulez stocker un " binaire " comme un document, par exemple. Eh bien, ça va vous permettre de stocker finalement vos données binaires. Ça peut être des champs de bits, ça peut être un document que vous stockez tel quel, et ça va vous permettre de stocker ce que vous voulez sous forme binaire dans votre base de données.

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Date de parution :31 mars 2016

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