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Initiez-vous à GPT, le nouveau format de partitionnement de disques. Apprenez à créer, à éditer et à supprimer des partitions GPT à l'aide de la commande gdisk.
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Transcription

Pour créer ma table des partitions au format GPT, qui est l'autre format, plus récent. Attention, le format GPT n'est à utiliser que quand on a des disques de plus de 2 To ou quand on a un système qui s'est booté sur un disque GPT puisqu'il ne boot pas de la même manière que les disques MBR. Pour faire cette table des partitions, pour un disque au format GPT, j'ai le choix entre plusieurs commandes. Je peux utiliser la commande parted ou je peux utiliser la commande gdisk qui ressemble beaucoup à la commande qu'on a utilisé pour le MBR, qui est la commande fdisk. Alors personnellement, je préfère le second. Je préfère utiliser la commande gdisk. La raison est simple. C'est que si j'utilise la commande gdisk, toutes les opérations de manipulation des partitions qu'on va réaliser ne seront faites que dans la mémoire. Ça veut dire que si je fais une bêtise, je vais quitter gdisk sans enregistrer et puis je vais repartir là où j'en étais. Je vais recommencer là où j'en étais avant de faire ma bêtise. Par contre, si jamais j'utilise parted, parted lui il enregistre les modifications au fur et à mesure où on les réalise. Ce qui rend le retour en arrière un peu plus complexe à réaliser. Du coup, je préfère faire ça avec gdisk. Alors, si je regarde à nouveau les disques durs que j'ai sur ma machine, je vais utiliser fdisk pour faire ça, je pourrais en utiliser un autre, je vois que j'ai mon sda qui est mon disque de démarrage, j'ai sdb qui est le disque que j'ai formaté au format MBR. Il me dit « type d'étiquette de disque : dos », ça veut dire que le format de table des partitions, c'est un format compatible dos qui était le format utilisé MBR. Et j'ai un troisième disque sdc qui fait 2 To ici, qui n'est pas utilisé. Ça tombe bien. Je vais donc pouvoir le partitionner. Je fais Ctrl+L pour effacer ma page. Et je vais faire gdisk, espace, /dev/sdc. Je vais éditer la table des partitions du disque sdc. Je fais ça, il me dit voilà, je regarde s'il y a des tables de partitions que je connais sur ce disque-là. Format MBR, il n'y en a pas. Format BSD, qui est plutôt utilisé sur les Unix de type BSD justement, il n'y en a pas. Format APM, il n'y en a pas. Format GPT, il n'y en a pas. Je vais créer de nouvelles entrées en GPT. Maintenant, les tables de partitions que je vais créer, elles seront au format GPT. Si je fais un p pour afficher la partition actuelle, il n'y en a pas. Forcément, j'en ai pas encore créé. Si je fais le point d'interrogation, on va retrouver des commandes que vous connaissez peut-être puisque je vais avoir le d pour effacer une partition, le n pour créer une nouvelle partition, le q pour quitter sans enregistrer mes modifications et le w pour enregistrer mes modifications et quitter. Ce que je vais faire, c'est que je vais rajouter une nouvelle partition. Je n'ai pas de notion de partition primaire, de partition logique, de partition étendue avec ce format-là. Je peux créer des partitions comme je le souhaite. Je vais créer une nouvelle partition. J'ai le choix entre la partition 1 ou la partition 2 ou 3 jusqu'à 128. Ça va, j'ai un peu de marge, je devrais réussir à organiser mes 2 To. Je vais faire ma partition 1. Premier sector, c'est le premier sector par défaut. Premier sector de disponible dans le disque. Je vais prendre la valeur par défaut. Dernier sector. Par défaut, il me propose le dernier sector du disque. Je vais pas faire une partition de 2 To, ça fait un peu gros. Je vais faire une partition de 100 Go. Donc, je vais marquer +, suivit de la taille, 100G. Il l'a créé avec un type Linux file system. Le code hexadécimal qui correspond au Linux file system, je le laisse par défaut. Voilà. Je le changerai dans un prochain partitionnement. Si je fais p pour afficher, j'ai fait une partition de 100 Go qui sera destinée à être utilisée par Linux. Je vais en faire une autre. Voilà, la 2 qui va être juste après la 1. Je prends les valeurs par défaut qui sont les valeurs pour en rajouter une. Là par contre, pour le dernier sector, je vais rajouter 50G pour faire une partition de 50 Go. Là, je vais faire un L pour visualiser les différents types qui existent. Et là, c'est tout simplement un code. C'est une étiquette qu'on met dans la table des partitions qui va dire cette partition, elle est plutôt à tel usage. Ça n'est pas contraignant. Ça veut dire que je peux faire une partition où j'aurai mis dans la table des partitions que c'est une partition Windows et moi la formater en Linux et l'utiliser en Linux. Je peux faire ça. C'est pas recommandé, ce n'est pas très malin mais ce n'est pas contraignant. Je peux quand même le faire. Je prends la valeur par défaut. Je vais faire une partition Linux. Je prends le 8300. 8300, c'est bien une partition de type Linux. Il me les réaffiche pas là parce que c'est la valeur qu'il me met par défaut, mais si jamais je voulais faire du swap ce serait 8200. Si jamais je voulais faire du LVM, ce serait 8e00, etc. Je prends cette valeur-là. C'était pour vous montrer un peu comment réaliser ça. Je fais p, j'ai mes deux partitions, une de 100 Go, une de 50 Go. Ça correspond à ce que je voulais. Là, je peux faire w pour enregistrer ma table des partitions. Là, il me demande quand même une confirmation. Vous noterez que quand on utilise fdisk il ne demande pas de confirmation. Attention, on est sur le point d'écrire une partition des données GPT, ça va effacer les données qui pouvaient exister avant. Est-ce que vous voulez quand même le faire, je mets oui. Et la nouvelle table des partitions est écrite sur le disque. Voilà, j'ai fait mes partitions au format GPT.

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Date de parution :25 avr. 2017

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