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Exchange Server 2016 : Le dépannage

Comprendre les bases de données de boîtes aux lettres

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Vous allez comprendre le fonctionnement des bases de données de boîtes aux lettres. Découvrez aussi le rôle des fichiers des bases de données.
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Transcription

Dans ce chapitre nous allons comprendre le fonctionnement des bases de données de boîte aux lettres de Microsoft Exchange Server 2016 ainsi que le rôle des fichiers des bases de données. Au niveau des principes des bases, premièrement toutes les boîtes aux lettres sont stockées dans des bases de données. Ensuite comme toutes les bases de données bien évidemment une base de données Exchange est portée par des fichiers physiques. Et on va voir l'organisation de ces fichiers physiques. Avant nous allons d'abord voir l'organisation logique des données. En effet, l'organisation logique des données repose sur le format Extensible Storage Engine ESE, et ce format est en fait organisé sous forme de page. C'est-à-dire c'est un peu comme dans un livre vous avez différentes pages et dans chaque page on va trouver un en-tête des pointeurs vers d'autres pages, imaginez par exemple une pièce jointe qui est sur plusieurs page. Une somme de contrôles, un checksum pour vérifier l'intégrité des données et les données elles-mêmes. Chaque page est fixe en termes de taille et a une taille de 32 kilos octets. Et donc ça explique pourquoi on a besoin de pointeur parce que si vous avez une pièce jointe de 3 méga octets il faudra plusieurs pages. Donc si par exemple vous avez une base de données de 200 giga octets, et bien celle-ci va contenir approximativement 6,5 millions de pages. On obtient ce calcul tout simplement en divisant 200 giga octets par 32 kilos. Chaque page possède un numéro interne qui est incrémenté à chaque modification de la page. Alors ce n'est qu'à dix vingt important parce que ça permet de comparer deux pages pour savoir si une des deux pages a été modifiée. Pensez notamment à un DAG où vous avez une base de données qui est répliquée sur d'autre serveur. Et bien il est important de savoir quelle est la page qui est la plus récente, et bien vous le savez puisque c'est celle qui va posséder le numéro le plus élevé. Toutes les modifications faites par les utilisateurs dans la base de données sont sous forme de transactions. Alors ça c'est important parce qu'une transaction, et bien c'est quelque chose qui permet notamment d'assurer la cohérence des données. Autrement dit dans un programme Exchange il y a un ordre qui est donné à la base de données en disant : " Attention, je commence une transaction et je fais ça, ça, ça, ça. " Et si tout se passe bien, à la fin le même programme envoie une autre instruction à la base de donnée en disant ça y est la transaction est terminée. Et donc c'est bien enregistré sous forme d'une transaction. Tout ça est fait d'abord en mémoire. Et une fois que la transaction est terminée, à partir d'une certaine taille les données de la transaction vont être écrites immédiatement dans les fichiers journaux de transaction. Autrement dit tous les fichiers journaux de transaction avec une extension .log, ont en fait l'intégralité des transactions réalisées. Alors vous avez une numérotation alors je vous l'explique les trois premiers caractères sont un identifiant de la base de donnée. Donc chaque base de données à son propre identifiant et après vous avez un numéro de séquence qui permet de distinguer chaque fichier LOG à l'intérieur d'une base de données. Les fichiers ont une taille limitée de 1 méga octet ce qui explique pourquoi même si la transaction est faite en mémoire, Exchange attend qu'il y ait pour 1 méga octet de transaction avant d'écrire un fichier LOG et ainsi de suite. Les données de la transaction une fois qu'elles sont écrites dans les fichiers journaux ces données de la transaction sont quand même gardées en mémoire durant un certain temps. Ce n'est que quand le serveur Exchange a le temps qu'elles seront écrites dans le fichier avec l'extension .edb. Et à ce moment-là une fois qu'elles seront écrites dans le fichier avec l'extension .edb elles seront supprimées. Le fichier EDB étant le fichier qui contient toutes les données. Toujours dans l'organisation physique des données vous avez aussi un fichier CHK qui est un fichier de contrôle. Et oui, puisque vous avez un décalage dans le temps entre les données qui sont d'abord stockées dans les fichiers journaux de transaction, et après au bout d'un certain temps dans le fichier EDB, et bien le rôle du fichier CHK, c'est notamment d'assurer la cohérence en disant voilà où on en est dans le fichier EDB, et voilà où on en est dans les fichiers LOG. Les fichiers avec une extension .jrs sont des fichiers journaux temporaires, et vous avez aussi des fichiers avec TMP dans leur nom qui sont aussi des fichiers temporaires comme par exemple tmp.edb ou E00tmp.log. Alors justement quand la mémoire tampon des journaux est vidée pour créer un fichier journal, et bien le fichier E00tmp.log est renommé avec le nouveau nom du fichier journal de transaction. Les autres fichiers temporaires sont en fait utilisés pour suppléer à des manques éventuels d'espace disque. Microsoft a prévu le cas où si Exchange se retrouve à cours d'espace disque, et bien il peut aller taper dans ces fichiers LOG sachant qu'à ce moment-là il y aura quand même un arrêt des services, et vous en tant qu'administrateur vous serez obligé de vous logger sur la machine pour notamment lui faire de l'espace. Alors un mot sur l'enregistrement circulaire des journaux de transaction. Vous avez compris que les fichiers journaux se cumulent, en réalité se cumulent, se cumulent se cumulent, On verra au moment des sauvegardes qu'effectivement on peut les supprimer une fois qu'une sauvegarde aura été faite dans les tadelar. Ca permettra effectivement de supprimer les fichiers de journaux de transaction mais pour l'instant ils se cumulent. Pour éviter que vous ayez une surabondance des fichiers journaux, vous pouvez activer l'enregistrement circulaire des journaux de transaction. Ce qui signifie que dès que les données de la mémoire sont écrites dans le fichier EDB, les fichiers journaux correspondants à ces données vont être supprimés. Alors c'est une opération que vous pouvez activer, mais généralement il n'est pas conseillé de l'activer, sauf si vous avez mis en place justement un groupe de disponibilité des bases de données autrement dit un DAG, Database Availability Group. Dans ce cas-là, effectivement vous pouvez l'activer. Mais si ce n'est pas le cas, il n'est pas conseillé d'activer l'enregistrement circulaire des journaux de transaction, ou alors vous aurez vraiment un problème dramatique de place sur le disque. Rappelez-vous quand même qu'une sauvegarde permet justement de supprimer les fichiers journaux inutiles. Avec un DAG avec des copies multiples, là au contraire on conseille d'activer l'enregistrement circulaire des journaux de transaction. Techniquement, on parle plutôt d'ailleurs d'une activation de l'enregistrement circulaire avec réplication continue ce qu'on appelle de son petit nom sympathique CRCL, Continuous Replication Circular Logging, C'est un petit peu différent de l'enregistrement circulaire ESE d'un point de vue manipulation pour vous ça ne change rien. Pour moi non plus d'ailleurs, c'est la même opération pour tout le monde.

Exchange Server 2016 : Le dépannage

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Date de parution :11 août 2016

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