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Linux : Les disques et le stockage

Comprendre l'architecture du LVM

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Initiez-vous à l'architecture LVM (Logical Volume Manager, gestionnaire de volumes logiques) de Linux. Grâce à elle, vous pourrez traiter certains problèmes, dont la gestion de l'espace disque.
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Transcription

Ce LVM, ce gestionnaire de volume logique, logical volume manager, comment est-ce qu'il va fonctionner ? On va partir de la même chose, donc du fait que mes données, physiquement, elles vont être sur un disque dur. On va partir du disque dur. Le disque dur, dans la terminologie LVM on va appeler ça le volume physique, physical volume, donc on va partir de ça. Ici, j'ai un volume physique qui va contenir les données à garder sur le long terme. Je vais pas directement manipuler mon volume physique. Mon volume physique, je vais le mettre tout simplement dans un pool qu'on va appeler un groupe de volumes. J'appelle ça un pool tout simplement parce que si j'ai plusieurs volumes physiques, je vais pouvoir mettre plusieurs volumes physiques dans le même pool, le même groupe de volume. Et dans ce cas-là, la taille de mon groupe de volume sera à peu près la somme des espaces de stockage, c'est-à-dire la somme des disques que j'aurais à mettre. Et cette fois, c'est le groupe de volumes que je vais manipuler en tant qu'administrateur. L'ensemble de mes volumes physiques ici servent juste à stocker, ils jouent le rôle d'un back-end. Mais ce que je vais manipuler c'est le groupe de volumes. Et je ne vais pas le manipuler comme étant un espace contigu, ce sont des briques de stockage qui vont être dedans, on appelle ça d'ailleurs des extents, des logical extents, mais ce sont des briques de stockage qu'on va prendre et quand on a besoin, on va créer l'équivalent de mes partitions. Et ça va s'appeler des volumes logiques. D'ailleurs je dis "équivalent des partitions" parce que je peux pas dire "partition", une partition ça un début et une fin. Ici, mes volumes logiques ont pas un début et une fin. Mes volumes logiques, ils sont composés de briques de stockage, il n'y a de notion de contiguïté, il n'y a pas de notion d'un seul tenant comme j'aurais dans une partition. Ici, j'ai de l'espace, je peux allouer de l'espace à un volume logique. Ici, j'ai alloué trois volumes logiques là-dedans. Trois volumes logiques sont construits dans mon groupe de volumes, et mon groupe de volumes est construit à partir d'un volume physique. Si par hasard, j'ai un petit peu d'espace de disponible ici dans le groupe de volumes, j'ai quelques briques de stockage non alloués à un de ces trois volumes logiques-là. Je veux augmenter mon 1er volume logique, je peux les prendre et les mettre dedans. J'ai pas cette notion de ça a un début et une fin donc je suis limité en termes de géographie même si j'ai de la place à la fin du disque je ne peux pas l'utiliser. Ici on a plus ça puisqu'ici, chaque brique de stockage est totalement indépendante des autres. Ça c'est le principe. Pour aller plus loin, si jamais je prends deux disques durs, donc deux volumes physiques, mes volumes physiques ici, ça va être deux partitions. Mes deux volumes physiques, je vais les mettre ensemble dans le même groupe de volumes. Je vais les mettre ensemble dans le même groupe de volumes, ça va me donner un groupe de volumes, un pool de stockage qui aura à peu près la taille correspondant à la somme de mes deux partitions, de mes deux volumes physiques. Et quand j'ai ça, finalement dans mon groupe de volumes je vais pouvoir faire mes volumes logiques, mes pseudo-partitions. Je vais en faire une première, voilà. Tout se passe bien. Quand je vais faire ce premier volume logique, il y a de grandes chances pour que l'espace qui compose ce volume logique-là, physiquement il soit rattaché au premier volume physique. Pourquoi ça ? Il va quand même essayer de garder un espace contigu tout simplement pour des raisons de performance, pour pas qu'il ait à se promener dans tous les endroits du disque. Il essaie de garder les choses au même endroit pour que quand je lis un fichier contigu sur mon volume logique, ça corresponde à un espace contigu. Autant que possible, il essaie de faire ça. Ce ne sera pas toujours possible. Jusque-là ok, pas tellement de problème. À partir du moment où je vais rajouter d'autres volumes logiques, si je rajoutais deux autres volumes logiques, ce volume logique-là, finalement, il va être composé de briques de stockage qui vont être prises dans le groupe de volume mais composé du premier disque et du second disque. Tout simplement parce que la taille que je demande pour mon 2d volume logique ne permettrait pas de prendre uniquement des morceaux du premier disque dur ici parce qu'il n'y a pas la place, y'en a pas assez. Lui ça ne lui pose pas de problème. Dans mon groupe de volumes, je vais avoir mon volume logique, correspondant à la taille que je demande simplement parce que dans le pool de stockage ici il y avait assez de place, assez de briques de stockage pour les manipuler. Et puis je peux faire un 3e volume logique qui pourra également être composé de briques de stockage qui physiquement sont dans le 1er ou le 2d ou que dans le 2d. J'en sais rien. Je n'ai même pas à me préoccuper de ça en tant qu'administrateur ou utilisateur de LVM. C'est le système qui va gérer ça. Et donc ça c'est vraiment de gros avantage qu'on a, puisqu'on a plus à s'occuper de la position d'une partition par rapport à une autre. C'est le système qui gère ça au niveau du LVM. Et on va voir comment est-ce qu'on va implémenter ça sur notre Linux.

Linux : Les disques et le stockage

Initiez-vous à la gestion des volumes de stockage sous Linux. Abordez les notions de fichier et de partitionnement de disques, découvrez les systèmes RAID, etc.

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Date de parution :25 avr. 2017

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