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Organisation et traitement d'images : Série hebdomadaire

Comment travailler avec Photoshop et Lightroom pour réaliser l'impossible ?

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Tous les vendredis, avant de partir en week-end, suivez les astuces d'Yves Chatain pour les photographes ! Dans cette série hebdomadaire, vous verrez des fonctions analysées en organisation et en traitement d'images, pour progresser ou vous faire plaisir. Vous aborderez également des fonctionnalités cachées, ou parfois un simple accès rapide à quelque chose qui semble complexe. Cela concernera les logiciels de traitement d'images comme Photoshop ou Lightroom, ou d'organisation des images comme Bridge. Vous découvrirez aussi des astuces concernant votre système d'exploitation, ou tout ce qui est utile pour vous aider ou vous amuser !
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Transcription

La semaine s'est bien passée, on est vendredi alors, on y va pour l'astuce de la semaine. L'astuce de la semaine consiste à faire en sorte de faire travailler « Photoshop », derrière « Lightroom » pour nous rendre le service de faire des choses qu'on ne sait pas faire dans « Lightroom », tout en restant pour nous visuellement dans notre catalogue. Comment va-t-on procéder ? On va d'abord commencer par aller préparer dans « Photoshop », ce que l'on veut faire réellement. Je bascule dans « Photoshop » à partir d'une image et dans cette image, je vais demander de créer un processus à travers des actions. Je vais commencer par supprimer les actions existantes et je vais créer ici, avec ce bouton, des actions pour réaliser ce que je veux faire sur cette image. Ça peut être tout ce qu'on peut faire dans « Photoshop » et qui peut être enregistré sous la forme d'action. On va rester sur quelque chose de simple mais ça peut être tout ce que vous voulez. Ici, je vais demander tout simplement dans le menu Image, d'aller dans la taille de la zone de travail. Et je vais pouvoir demander au logiciel, d'ajouter sur une couleur je vais choisir, par exemple, du blanc, une certaine valeur à l'image. Je vais lui demander, par exemple, en relatif et en millimètres, d'ajouter deux millimètres, de gauche à droite, un millimètre de chaque côté et deux millimètres de haut en bas, donc, un millimètre également. Le tout pour atteindre une dimension plus grande d'un millimètre de mon document mais avec un contour blanc. Je retourne à nouveau dans ce menu pour lui demander toujours, taille de la zone de travail mais là je choisi une autre couleur. Tiens, pourquoi pas du gris ? Et au lieu de mettre seul dans la relative, je vais définir la valeur que je veux, mais pour que ce soit adapté à tous les formats, je vais me positionner en pourcentage et je vais lui dire que j'aimerais bien cadre gris à 140%, tout autour de mon image. Je clique sur OK. Et j'ai bel et bien rajouté ici, un cadre gris comme vous pouvez le constater. Il me suffira d'ajouter encore un cadre si je veux et pourquoi pas d'autres, si je le souhaite, on va rajouter un dernier ici. Je vais demander de mettre un cadre à l'extérieur de l'image qui peut être d'une autre couleur, il pourrait être blanc, allez, on va le mettre noir, cette fois-ci et je vais lui demander de le mettre là aussi, une valeur précise et absolue, par exemple, ici deux, on va mettre 6 millimètres pour l'avoir trois de chaque côté, et je demande de le faire. J'ai dû faire une erreur, je revérifie ce que j'ai fait, je vais pouvoir regarder ici et visualiser la valeur. J'ai mis 6 centimètres et non pas 6 millimètres. Mais ce n'est pas grave puisque je vais pouvoir lui demander dans un deuxième temps, de revenir dans la taille de la zone de travail et de faire en sorte de rentrer de 5 centimètres ou 5, quelque chose. Je vais lui demander, par exemple, de rentrer de 5,5 centimètres et de 5,5 centimètres mais au moins, je vais mettre ici une valeur négative et ici également une valeur négative. On voit bien qu'on va croquer tout autour de l'image mais ça ne me pose pas de problème puisque ce que l'on va croquer ne va être que du contour. Me voilà, avec mon image qui est réalisée comme je l'entends. Je l'ai arrêtée au niveau de l'enregistrement mais dans la réalité, je vais aller plus loin, puisque je vais demander également d'enregistrer cette image quelque part tout simplement en choisissant le format auquel je veux la positionner. Si je la veux, par exemple en « JPEG », je vais le demander et je choisis également le taux de compression que je veux y activer. Je clique dessus et j'ai bien créé ici une action qui m'intéresse, de reproduire sur mes images. Je vais demander, ici, d'aller dans « Lightroom » pour voir un peu comment je peux procéder. Dans « Lightroom », je vais exporter mes images par le biais de menu exportation. Je vais pouvoir demander d'exporter les images où je veux, soit dans un dossier spécifique, mais pourquoi pas, directement dans le dossier de la photo d'origine. Pour que cette exportation, vers laquelle je vais demander de faire un travail supplémentaire dans « Photoshop », reste dans le catalogue, je lui demande de la réajouter au catalogue. Ensuite, je lui demande d'ailleurs de l'empiler avec mon image originale soit en dessus soit en dessous. En l’occurrence, je vais la mettre en dessus pour bien la visualiser. Je peux demander de définir évidemment le dimensionnement d'image, je vais lui dire, par exemple, que je voudrais avoir un format en bord étroit à 10 centimètres pour faire en 10x 15. Et puis, dans la dernière opération de post-traitement, je vais lui proposer ici, non pas de ne rien faire mais d'aller dans un dossier qui contient des applications potentielles. Ce dossier s'appelle Export actions, il est bien dans le dossier « Lightroom » mais dans un dossier caché, en fait. Sur le Mac, ce dossier bibliothèque n'est pas accessible visuellement, il faut le demander d'une façon particulière en allant sur le « finder » et en demandant dans le menu Aller avec la touche Alt enfoncée pour pouvoir le voir apparaître. Et alors, vous pouvez aller dans ce cheminement. Pour aller plus simplement au but, je vais tout simplement le cliquer et le glisser dans la zone de favoris. Pour PC vous regarderez également le chemin d'accès, là non plus, il n'est pas visible, il faut rendre les options de dossier visibles pour pouvoir l'atteindre. C'est dans cette zone d'export actions que je vais positionner la petite application que je vais créer. Je retourne dans « Photoshop » et à partir de l'action que j'ai réalisée je vais dérouler le menu fichier, puis, je vais demander ici dans automatisation, de faire ce qu'on appelle un droplet. Le droplet, c'est la petite application qui va contenir l'action 1 que je viens de faire. Je vais pouvoir lui demander ici de l'enregistrer à l'endroit qui me convient et en l’occurrence, dans le dossier export actions, justement. Je lui donne un nom, cadre, par exemple, et je l'enregistre. Cette succession d'actions, on va se mémoriser dans le droplet, une mini application capable de lancer le processus dans « Photoshop ». La destination, je vais demander tout simplement de l'enregistrer et de refermer mais en enregistrant dans le format que j'ai choisi, c'est-à-dire ici, en l'occurrence, le « JPEG » . Je clique sur OK et j'ai bien créé l'application que je souhaite obtenir. Je reviens dans « Lightroom » et maintenant, je retrouve ici, la possibilité d'aller chercher ce fameux cadre que j'avais créé. Mon processus d'exportation m’amène à créer une photo à l'endroit où se trouve l'original, à l’incorporé dans le catalogue, dans une pile au-dessus d'original, après avoir fait un traitement à l’extérieur de « Lightroom. » Bien sûr, je pourrais ajouter ce réglage, dans mon document, cadre en 10x 15, par exemple, pour avoir rapidement la possibilité d'y accéder. Mais là, je vais demander de l'exporter ou plus exactement, de choisir les images sur lesquelles je vais le positionner. Celle-ci, par exemple, je demande de l'exporter avec cette notion de cadre, je clique sur exporter. Le processus d'exportation se fait et le « Photoshop » a fait le travail et on voit apparaître maintenant dans une pile contenant les deux images, mon image avec son cadre que je peux voir, bien entendu, en plein écran. Si vous vous voulez le faire sur d'autres images, il suffit de les sélectionner, je le ferais sur ce lion mais également sur ce paysage, et je demande tout simplement d'exporter avec ce cadre. Et je récupère les images visibles dans mon montage comme celles-là avec leurs cadres. On peut refermer évidemment les piles, si on le souhaite, directement. Voilà un exemple parmi bien d'autres, de fonctionnalités complémentaires à « Lightroom » que vous pouvez faire faire à « Photoshop ». À vendredi prochain !