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Organisation et traitement d'images : Série hebdomadaire

En quoi les carreaux de Photoshop sont intéressants ?

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Tous les vendredis, avant de partir en week-end, suivez les astuces d'Yves Chatain pour les photographes ! Dans cette série hebdomadaire, vous verrez des fonctions analysées en organisation et en traitement d'images, pour progresser ou vous faire plaisir. Vous aborderez également des fonctionnalités cachées, ou parfois un simple accès rapide à quelque chose qui semble complexe. Cela concernera les logiciels de traitement d'images comme Photoshop ou Lightroom, ou d'organisation des images comme Bridge. Vous découvrirez aussi des astuces concernant votre système d'exploitation, ou tout ce qui est utile pour vous aider ou vous amuser !
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Transcription

Le saviez-vous ? Photoshop travaille avec des carreaux. J'ai bien dit carreaux, pas pixels. Photoshop travaille avec des carreaux de pixels. On croit rêver, non ? Si on regarde tout en bas, ici, dans le menu on voit la dimension du document, mais si vous restez appuyé, vous allez voir en pixels et en centimètres selon l'unité choisie, les couches et la résolution. Si on clique toujours sur cette zone et non pas sur le triangle qui est à côté et on appuie sur la touche Ctrl sur un PC ou Commande sur un Mac, on voit la même chose, avec indiqué le nombre de carreaux. 10 carreaux par 16 carreaux, 368 pixels par 356 pixels, qu'est-ce que c'est que ça ? Si on se penche vers les préférences qui sont dans le menu « Photoshop » sur un Mac ou dans le menu « Édition » sur un PC et en particulier, les préférences de performances, on va retrouver la possibilité de définir une taille de mosaïque de cache. Cette taille de mosaïque de cache peut s'établir de différentes façons et en fonction de la valeur qu'on va demander, on va trouver un nombre de carreaux différent. En effet, si je demande ici 1 024 et que je clique sur OK, si je quitte Photoshop et le relance, je retrouverai alors un autre nombre de carreaux, en l'occurrence, si vous faites Commande ou Ctrl + clic, vous trouverez, non plus, 10 par 16 carreaux, mais beaucoup moins. Je vais vous afficher ici les carreaux en question. Si j'affiche les carreaux, voilà ce que j'obtiens, 4 par 1, 2, 3, 4, 5, 6, 6 x 4, 24 carreaux. On ne sera donc plus dans des carreaux aussi petits que cela qui en font 10 par 16, comme c'est le cas pour cette image. Vous me direz : « quel est l'intérêt de réaliser des carreaux ? » Il faut tout simplement que Photoshop travaille correctement pour vous et en fonction du type de travail que vous allez faire, vous allez choisir de travailler avec des grands ou des petits carreaux. Les petits carreaux, ceux-là, représentent évidemment un nombre important. Ce qu'on va regarder ici et qui va être intéressant, c'est de savoir comment se passe le travail d'un document. Regardez ce document qui contient, et je suis même allé jusqu'à aller les compter puisque je sais compter les carreaux, je vais donc demander à l'aide de l'outil de comptage et en cliquant sur l'œil, de voir que j'ai bien ici 160 carreaux, 10 par 16, c'est bien ce qu'on a vu. Dans l'autre cas et après avoir relancé Photoshop, j'obtiendrai alors 24 carreaux mais plus gros. Alors, que se passe-t-il réellement ? Si je viens sur ces carreaux ici, on va voir que l'image qui est enregistrée, les informations données sur le document vous donnent 55,7 / 55,7. Pourquoi deux fois ? Tout simplement parce qu'il radote ou plus exactement parce qu'il nous montre l'image finale qui fait bien 55,7 Mo si on enregistre au format Photoshop, et à droite, c'est la même chose, mais en tenant compte des différents calques. Or là, je n'en ai qu'un. Les gens font bien souvent deux calques et quand ils font deux calques, ils ne se rendent pas compte que tout d'un coup le document double de volume, potentiellement, pour une image enregistrée en Photoshop avec ses calques. On a donc bien deux valeurs, une correspondant à droite au cumul de tous les calques et celle de gauche, à une image aplatie enregistrée au format Photoshop. Ce que nous allons voir maintenant, puisque je vais effacer le calque dessus, c'est comment se passe un travail sur un nouveau document. Si je demande de faire un nouveau document avec l'ancienne interface, je peux choisir d'aller récupérer ici les réglages d'un fichier. Je vais créer un nouveau fichier blanc mais qui contient mes carreaux. Notez tout en bas qu'il fait 55,7 et 0. 0 octet, pourquoi ? Parce que tous les pixels sont rigoureusement de la même couleur et qu'il est simple de s'en rappeler dans ce cas, mais si je viens zoomer ici sur l'image, pousse-toi toi, si je viens zoomer ici sur l'image, on va voir qu'en utilisant un outil comme le pinceau, par exemple, dès lors que je vais dessiner dans ce petit carreau, je vois apparaître ici 383,8 ko. Photoshop se rappelle et enregistre, dans une mémoire temporaire, les informations concernant ce carreau et si je continue à dessiner dessus, et qu'à cela ne tienne, ça ne changera absolument rien à la taille, sauf si je déborde, comme j'ai fait ici, même d'un tout petit peu, sur un deuxième carreau. Je suis donc à 767 pixels, même si je viens jusqu'ici compléter ce carreau sans déborder. Mais si je déborde, j'ai donc touché un autre carreau et automatiquement je passe sur une valeur au-dessus. À chaque fois que vous validez un marquage autre que seulement du blanc dans le carreau, Photoshop le note et l'ajoute dans sa base pour savoir que cette image a son importance et il va l'enregistrer comme telle. Alors, pourquoi des grands carreaux ? Pourquoi des petits carreaux ? On va retourner dans les préférences, dans le menu « Édition » sur un PC ou « Photoshop » sur un Mac et dans les performances, on voit qu'on peut en effet mettre, soit 128, soit 1 024, ou encore 132 ou 1 028. La différence entre ces valeurs proches est liée à la virgule flottante, en fonction du type de calculateurs. Par contre, si on regarde bien ici, on a une optimisation des niveaux de cache mais aussi de la taille de la mosaïque. Si vous êtes un concepteur Web et que vous faites des images qui n'ont pas des millions de pixels en largeur ou hauteur, mais ont beaucoup de calques, vous avez tout intérêt à travailler avec ce réglage. Le niveau de cache restant à 2, il n'est pas nécessaire d'aller plus loin et la taille de la mosaïque étant réduite. Par contre, si vous travaillez sur des photos, vous allez être sur la 1 024 et sur de très gros fichiers aussi en 1 024, mais comme on zoomera beaucoup plus en négatif, on va mettre un niveau de cache à 6. Vous voyez que ce système nous permet éventuellement, si on ne connaît pas le problème, de choisir en fonction du type de travail la meilleure configuration de Photoshop, la meilleure performance qu'on va pouvoir obtenir. Voilà donc à quoi correspondent ces fameux carreaux qui vous permettent de découper l'image ou plus exactement pour lesquels Photoshop découpe l'image et mémorise les éléments, carreau par carreau. Vous pouvez réviser tous vos carreaux, d'ici vendredi prochain.