Apprendre à dire « non »

Choisir une raison justifiée

TESTEZ LINKEDIN LEARNING GRATUITEMENT ET SANS ENGAGEMENT

Tester maintenant Afficher tous les abonnements
Il existe trois types de refus possibles quand quelqu'un vous sollicite. Découvrez-les dans cette vidéo.
02:57

Transcription

Contrairement à ce que beaucoup pensent, pour refuser quelque chose, il ne suffit pas de dire non. D’autres éléments entrent en jeu, et vous devez les prendre en compte. Il existe en effet trois types de refus possibles quand quelqu’un vous sollicite. Prenons le cas le plus commun. Vous répondez : « Désolé, je suis débordé et je ne peux pas t’aider. » Si vous avez bien réfléchi et que vous ne pouvez vraiment pas aider, vous serez peut-être libre plus tard. Pour que votre refus soit perçu comme justifié et accepté, assurez-vous que votre réponse ne pose pas de problèmes à long terme. Proposez donc votre aide plus tard dans la journée. Si vous refusez, prenez le temps de vérifier votre emploi du temps : « Je peux venir à 14 h pour t’aider, d’accord ? » Mais attention ! Vous vous êtes engagé, alors tenez votre promesse. Sinon, personne ne vous fera confiance au travail. Vous pouvez aussi dire non, mais recommander l’un de vos collaborateurs plus qualifié pour la tâche. Par exemple, une tâche qui vous semble banale ou facile pourrait être très formatrice pour un autre de vos collaborateurs. Pensez aux nouveaux arrivants, stagiaires et autres collaborateurs qui seraient disponibles. Sinon, peut-être que vous pourrez aider même si vous êtes occupé. Ces deux types de refus peuvent être tournés de manière positive. Passons au dernier refus, le moins productif de cette liste. Il s’agit bien sûr du redouté « Ce n’est pas mon problème. » Voilà une réponse qui n’avance jamais personne, même si c’est vrai. Certes, votre poste implique un ensemble de responsabilités qui vous ont été présentées à l’embauche. Quand on vous demande de l’aide et que vous êtes submergé ou juste de mauvaise humeur, vous dites : « Ce n’est pas mon problème. » Malheureusement, vos collaborateurs interprètent parfois « Ce n’est pas mon problème » par « Tu ne m’intéresses pas » ou « Je ne m’implique pas » et « Ton échec n’est pas mon problème ». Cette excuse est aujourd’hui inacceptable, donc je vous conseille de l’éviter à tout prix. Ce n'est pas productif, ni aimable. Proposez donc votre aide plus tard ou recommandez un collègue plus disponible ou qualifié. Il est vrai que parfois, certains collaborateurs cherchent à vous exploiter : ce ne sera effectivement « pas votre problème », mais dans la plupart des cas, votre image en souffrira. En bref, il ne suffit pas de dire « non ». Vous devez refuser tout en proposant un minimum de solutions. Résistez à l’appel de « Ce n’est pas mon problème. » Proposez un autre moment ou essayez de trouver de l’aide pour votre collaborateur. Vous aurez au moins contribué, mais sans nuire à votre productivité personnelle.

Apprendre à dire « non »

Ne vous sentez pas obligé d’aider vos collègues systématiquement. Sachez à quel moment dire non, et exprimez clairement votre refus dans toutes les situations.

21 min (8 vidéos)
Aucun commentaire n´est disponible actuellement
 
Spécial abonnés
Date de parution :20 oct. 2016

Votre formation est disponible en ligne avec option de téléchargement. Bonne nouvelle : vous ne devez pas choisir entre les deux. Dès que vous achetez une formation, vous disposez des deux options de consultation !

Le téléchargement vous permet de consulter la formation hors ligne et offre une interface plus conviviale. Si vous travaillez sur différents ordinateurs ou que vous ne voulez pas regarder la formation en une seule fois, connectez-vous sur cette page pour consulter en ligne les vidéos de la formation. Nous vous souhaitons un excellent apprentissage avec cette formation vidéo.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !