Les fondements de la gestion de la couleur

Calibrer l'imprimante avec un spectrophotomètre

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Si vous désirez utiliser différents papiers et être indépendant dans votre travail, il est intéressant d'avoir votre propre spectrophotomètre. Dans cette vidéo, suivez pas-à-pas une méthode.
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Transcription

L’alternatif par rapport à la création du profil par un prestataire est de disposer même temporairement un photospectromètre pour assurer soi-même le processus de calibration. Comme vous le voyez ici je dispose de la solution X-ray, c’est-à-dire i1Pro 2 et le logiciel i1Profiler qu’il accompagne. Je vais vous montrer comment on peut effectuer cette calibration. Lorsque l’on lance le logiciel, on a le choix entre différentes procédures je vais tout de suite mettre le mode « Avancé ». Alors ici je vais m’attacher bien-sûr à la calibration de l’imprimante, je vais d’abord sélectionner le périphérique. Ce qui est important de savoir c’est que vous disposez en réalité ici d’une imprimante RVB, même si ce modèle d’imprimante utilise des encres CMJN. Donc, il faut bien faire attention en réalité c’est une imprimante RVB, parce que les données que l’on envoie, depuis Photoshop, par exemple, sont en RVB. Alors, entretemps le logiciel a identifié mon imprimante, donc je peux la cocher, mais il sait bien qu’il s’agit d’une imprimante RVB. J’ai maintenant le choix de la sélection de la procédure, j’ai soit de la caractérisation soit de la caractérisation OBC : Optical Brightener Compensation, c’est-à-dire que c’est une caractérisation qui tient compte de la présence d’azurant optique dans le papier. Je ne vais pas choisir cette calibration-ci pour le moment. Je vais me contenter de la calibration simple qui est déjà bien suffisante. J’ai une série de fenêtres ici et nous allons passer pour la réalisation des profils dans cette suite de fenêtres. Alors la première chose à faire c’est en fait de déterminer déjà le format de papier de l’imprimante et de l’impression, comme nous allons faire ici. Alors on voit qu’il a repéré l'1Pro2, j’ai sélectionné mon papier A4, j’utilise les paramètres par défaut et je retourne dans le premier onglet pour déterminer le nombre des patches générés. Je vais en imprimer mille à partir de mille échantillons, on a une valeur suffisante pour la génération d’un profil. Ce que je vais faire voyez ici de dégradé, c’est mélanger les patchs pour permettre en fait à l’impression d’avoir quelque chose de bien contrasté, ce qui est en réalité meilleur pour le logiciel et meilleur pour la calibration. Je repasse sur le deuxième onglet, et en fait je vais maintenant imprimer mes pages. Ce qui se passe c’est qu’il est impératif de prendre la bonne taille de papier bien-sûr, mais surtout de désactiver tout ce qui concerne la concordance des couleurs, donc la gestion par ColorSync des profils, puisqu’on est en train de créer un profil justement. Également ici vous voyez dans « Couleur » c’est désactivé, pas de calibration de couleurs. Ce qui est important par contre, c’est au niveau du papier de dire qu’on a un papier qui est « Semi-Glacé », c’est du l’ocstore Epson, donc c’est un papier Semi-Glacé, et je vais optimiser la qualité en mettant le mode « Photo » et en décochant la « Vitesse rapide », ainsi donc je vais avoir une impression tout à fait correcte. Une fois ces pages imprimés en réalité l’encre doit vraiment sécher à fond, on recommande en générale d’attendre une nuit pour la calibration. Alors je les avais imprimé hier, donc tout va bien, je peux les placer ici correctement dans ma réglette en le centrant parfaitement et en émettant bien parallèle à la réglette ici, qui la maintient. Je peux passer dans l’onglet de mesure. Ce qu’il faut savoir c’est que ce logiciel détecte que le photospectromètre n’est pas étalonné. Ici, en fait comme j’ai déjà fait une mesure il me dit qu’il est prêt, mais je vais quand même l’étalonner. Avant de le faire je dois enlever ici le petit clapet pour que le photospectomètre puisse mesurer un point blanc. Je clique sur « Etalonner », ça prend quelques secondes, voilà, il est prêt. Je remets la protection. Alors, on a le choix ici entre plusieurs modes de mesure : « La mesure ponctuelle », le « Balayage unique » ou le « Balayage double ». Je vais choisir le « Balayage double », qui m’assure une meilleure mesure de mon papier. Alors, les « Informations d’imprimante » ici ce n’est pas tellement important, je peux ajouter par exemple son nom, comme ceci, et les « Informations du papier » même chose, c’est pour maintenir le processus. Je suis prêt à mesurer, je vais disposer ma réglette au-dessus du papier, et aligner la réglette sur les petits pointiers, qui se trouve ici, je mets mon photospectomètre à côté de la première ligne, sur la gauche et en fait le processus c’est d’appuyer deux secondes, d’attendre un son, et puis de balayer. Il fait un son et la diode bleue s’allume, quand le balayage est ok. Je vais rebalayer dans autre sens. Là les deux diodes vertes s’allument, je suis prêt à passer à la ligne suivante. Même chose, j’enfonce, j’attends deux secondes et je lisse, je repasse et maintenant je vais le faire mal, pour vous montrer ce que ça donne. Voilà trois sons viennent de se faire, ça veut dire que le balayage a commencé avant que l’appareil n’était pas prêt. Donc je dois impérativement appuyer, attendre deux secondes, et puis balayer. J’ai maintenant fini ma mesure, je peux passer à l’onglet d’après, qui est la détermination de l’illuminant standard. Alors à priori on peut laisser par défaut le D50, qui est un standard absolu, je préfère en générale prendre la « Température de la lumière du jour» et la caler à 5800 kelvin. Pourquoi ? Parce que c’est illuminant de ma lampe GraphiLite. Si par exemple vous travaillez dans une galerie et que vous avez mesuré grâce au même photospectomètre ou grâce à une somme de calibration normale, la luminosité d’une galerie dans laquelle vous voulez exposer, est bien c’est intéressant de pouvoir mettre cette lumière-là dans ce cas. Je passe à l’onglet d’après. Alors ici on a tous les paramètres des profils. Pour le « Perceptif » je prends « Coloré », pour les « Tableaux » j’optimise la qualité et pour « Avancé » j’utilise les paramètres par défaut, comme ceci. Alors juste une petite note concernant la « Version du profil ICC », à priori la « Version 4 » est incompatible avec certains ripes, donc à priori si vous avez un problème avec « Profil d’impression » et bien suspectez ce problème là, vous pourrez juste modifier la version sans trop de problèmes. On passe maintenant à la création du profil proprement dit, j’inclus les donnés CxF, qui justement me permettraient de refaire un profil sans devoir le modifier. Je vais le nommer correctement, ce profil, je vais commencer par dire qu’il s’agit d’une imprimante « StylusPhoto », je vais mettre la date de création du profil, et je vais mettre qu’il a été fait avec un i1Pro, ou un « i1-2 », voilà. Je peux le cocher au niveau de l’utilisateur et du système, ça ne change pas de grandes choses. Je vais élargir un petit peu la fenêtre pour vous montrer, maintenant je peux créer et enregistrer le profil. Le profil est maintenant réalisé. Ce qui est intéressant, c’est que j’ai une visualisation CIELAB de ce même profil et que je peux éventuellement le comparer avec un autre, si par exemple j’en avais un disponible, concernant la même imprimante avec un autre papier, par exemple ou réaliser avec un autre photospectomètre ou par un prestataire. Et donc ce profil est maintenant stocké dans la librairie de mon MAC ou de mon ordinateur et je peux l’utiliser pour l’impression. Mon profil réalisé est maintenant utilisable depuis le logiciel LightRoom ou Adobe Photoshop pour l’impression.

Les fondements de la gestion de la couleur

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