Les fondamentaux de la gestion de la couleur

Calibrer l'écran de base

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Vous allez adopter une méthode de travail pour calibrer un écran avec l'outil i1 Display et le logiciel i1 Profiler. Ainsi, faites votre choix.
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Transcription

Alors, nous allons parler de la méthode de travail pour calibrer un écran avec l’outil i1Display et le logiciel i1Profiler. Ce qu’il faut déjà imaginer, comprendre, se figurer, c’est que ceci c’est une solution, qu’il y en a bien entendu d’autres, que contrairement d’ailleurs à ce qu’on pourrait penser, l'i1Display n’est pas non plus la Rolls absolue, les solutions de calibration que sa concurrente du côté de DataColor l'i1Spider est d’un très bon niveau également sont deux sondes qui se valent bien, alors à part ça il y a un modèle qui s’appelle le Diskus qui est une sonde de très haut niveau, qui est aussi très chère. Ici on rentre en réalité plus dans une sorte de typologie avec des réglages, qu’on va choisir et que vous retrouverez dans d’autres logiciels, moi je n’ai pas le loisir de le faire avec plusieurs sondes de calibration et plusieurs logiciels, mais ce sont des réflexes plutôt et des choix que je vais montrer. Le premier choix que je vais faire c’est de passer dans le mode « Avancé », qui me permet de jouer avec les détails et de vous expliquer plus de choses. Dans les procédures d’affichage on a « Caractérisation », « Qualité » et « Uniformité ». Il faut savoir que le problème de l’« Uniformité » des écrans est un problème assez récurrent et même franchement criant dans le cas de certains écrans Apple, par exemple, qui ne sont absolument pas uniformes du tout, c’est pour ça qu’il y a ce genre de tests, que la qualité, bien ça se mesure et ça permet en réalité de voir si la caractérisation qu’on a faite est correcte, c’est assez intéressant parce que du coup en fonction de ça on peut affiner, refaire une caractérisation avec d’autres paramètres et obtenir des meilleurs résultats avec son écran, notamment la meilleur contraste, par exemple, c’est toujours intéressant, et donc la « Caractérisation », on y vient, je clique sur « Caractérisation ». Alors, ici il se trouve que j’ai deux écrans, la chose est relativement simple, on clique sur l’écran et c’est l’écran qui devient blanc qui est actif, ici se sont deux écrans identiques, donc ce n’est pas une évidence. Avant de lancer la « Caractérisation » proprement dite, je dois quand même rappeler deux ou trois principes de base. À priori il faut que l’écran soit allumé trente minutes avant la calibration, ça c’est super important, parce qu’un écran, quand on vient de l’allumer, n’est pas juste, il faut le nettoyer, il faut le frotter, le dépoussiérer, il faut désactiver tous les économiseurs, décocher les alertes, ce qu’on appelle les notifications, le mettre en mode « Ne pas déranger » si c’est un MAC par exemple. Couramment je coupe la notification d’alerte effectivement et on peut également incliner un tout petit peu vers l’arrière de l’écran, vérifier si on peut le faire, ça permet de bien caler la sonde pour stabiliser la lecture. Ce soft-ci est bien complet dans tous ces réglages, on va voir au fur et à mesure, tout ce qui est utile de mettre comme réglages. On commence par avoir un choix au niveau de l'illuminant de l’écran. Si par exemple on était sur un écran Apple ce serait CCFL, fluorescent donc, et ici il a identifié tout de suite que c’est un écran ISO, c’est un écran qui utilise la diode blanche, donc par défaut ce CCFL est correct si le logiciel est intelligent il va avoir les réglages à priori et se rendre compte et vous proposer le choix. Le point blanc, ça c’est un problème bien complexe dont on a déjà parlé à plusieurs reprises. Alors à priori tous les spécialistes de la couleur comme Jean Delmas ou Arnold Friche sur son site Gestion de la couleur, tous vont dire que Illuminant CIE D50 est un illuminant quand même franchement très jaune, autant le D65 est fort bleu autant le D50 est tellement jaune que c’est très difficile à gérer, ça fonctionne ici de façon native, l’écran en est capable, l’organisme ISO pour la calibration de l’écran recommande le D50, la plupart des spécialistes expliquent que ça permet une comparaison avec le papier qui quand même pas si facile que ça. Donc on a tendance à aller ici, sur « Température de lumière de jour » et mettre sur 5800, également parce que, encore une fois, c’est la couleur produite par l’élément spécifique pour les presses, les petites lampes comme la GrafiLite, etc. Alors concernant la luminance, donc la luminosité, la mesure de Candela on recommande entre 80 et 120 avec une préférence assez nette pour 100 d’ailleurs, les écrans de joueurs vont couramment jusqu’à 250, mais c’est beaucoup trop pour travailler dans le domaine du prépresse. Les télévisions vont jusqu’à 400, donc nous on est vraiment dans une très faible luminance en réalité. On continue avec les paramètres, et la « Courbe de réponse des tons » est standard à priori et le « Gamma » est toujours calé sur 2.2. 2.2 sera une norme à respecter absolument à priori. Je passe ensuite sur l’onglet suivant, les « Paramètres du profil », je laisse tous ces paramètres par défaut, une seule chose à laquelle il faut éventuellement réfléchir c’est la « Version du profil ICC », qui est ici en version 4, plusieurs personnes me diront qu’il faut mieux le laisser en version 2, à priori je ne vois pas en quoi ça poserait problème, maintenant sachez simplement que la version 4 est plus large et permet plus de choses. Je clique sur « suivant », je passe le «Taille du jeu des patchs » à grand, ce qui veut dire 462 échantillons de couleurs envoyés au lieu d’une centaine et je vais pouvoir commencer la mesure. Ici le « Contrôle automatique de l’écran » me semble une excellente chose, c’est lui qui gère justement la luminosité, le contraste et les gains RVB, à la place de devoir le faire sur les petits curseurs d’écran qui sont en général extrêmement peu ergonomiques, ceux-ci fonctionne très bien. Et je clique sur « Démarrer la mesure », il me demande de dégager le diffuseur ambiant et de placer la sonde sur l’écran, ce que je vais faire tout de suite. Je clique sur « Suivant », il va d’abord vérifier justement température, contraste et luminance et ensuite va passer à la mesure des 462 patches, qui prend environ 7 minutes, on se retrouve tout de suite. Je vais enlever la sonde de l’écran, recouvrir le diffuseur ambiant, l’objectif, et continuer. Ce qui est amusant à voir c’est qu’en apparence on n’a rien fait. On pourrait remesurer ou quelque chose comme ça, ce qui se passe ici c’est qu’on voit la différence entre le patch mesuré et le patch existant, c’est évidemment une estimation bien sûr. Ce graphique tend à indiquer qu'il a fait les deux. Et donc si on passe sur « suivant » par contre on peut nommer le profil, alors je mets obligatoirement une date, et ici je vais mettre que c’est mon écran de gauche puisqu’il y en a deux. Je ne mets pas de « Rappel de caractérisation », parce que je ne tiens pas à ce que ça interfère, mais à priori oui, j’en mettrai et certainement tous les mois et toutes les semaines ou plus encore si j’étais dans un processus de production Le « Contrôle de l’éclairage ambiant » je le désactive et je le laisse soigneusement désactivé. À priori l’éclairage ambiant ne doit pas bouger, c’est plutôt de cet ordre-là qu’il faut le prendre. Et en plus ça voudrait dire que la sonde devrait être branchée tout le temps. Ici on a des données intéressantes, vous avez le « Point blanc » obtenu, la « Luminance du noir » native, donc c’est très faible, la « Luminance » demandée obtenue, et le « Rapport de contraste ». Ici je regarde pour voir s’il n’y a pas une courbe, qui a des hoquets à certains moments, ça voudrait dire qu’elle a échoué et ici je peux comparer avant et après. Dans diverses images c’est souvent assez indicatif sur les écrans évidemment qu’on n’a jamais calibré, je reviens à l’accueil pour terminer.

Les fondamentaux de la gestion de la couleur

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