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Continuez à explorer les types de données de PostgreSQL. Votre formateur Rudi Bruchez vous en explique davantage à ce sujet.
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Alors, très important, les " types date/heure ", qui vont vous permettre de stocker une représentation de " date ", " d'heure ", parce que c'est très important de la stocker correctement, cette représentation. Vous n'allez pas stocker des " dates " dans un format texte par exemple, ou dans un format entier, parce que vous n'arriverez plus ensuite à faire des calculs. Si vous stockez deux " dates " dans un format varchar, par exemple, comment allez vous faire pour trouver l'intervalle entre deux " dates " ? Comment calculer le nombre de jours, le nombre de minutes entre ces deux " dates " ? Ça devient impossible. Vous allez donc stocker correctement vos " données " dans des " types de données " spécifiques, " timestamp ", avec ou sans " time zone ". Donc ici, un " timestamp " va être la " date " et " l'heure ". Nous sommes d'accord. Nous avons une " valeur minimale " qui est " 4713 avant JC ", ça devrait aller. Et la valeur maximale, c'est cette " date après JC ". À moins que vous soyez le docteur Who, vous n'avez pas vraiment d'utilité à aller aussi loin dans le temps. En plus, votre précision en termes d'heure est à la " microseconde ", ça devrait également suffire. Entre parenthèses, c'est aussi une des forces de " PostgreSQL ", d'avoir des " types de données " très larges et très permissifs. Tous les moteurs de bases de données relationnelles ne vont pas dans cette précision. Donc, la différence ici c'est que " without time zone ", ou " with time zone ", ici " without time zone " est la valeur par défaut, mais si vous créez un " timestamp with time zone ", vous allez dire je rajoute aussi l'information du " fuseau horaire ". Comme ça, vous pouvez faire des comparaisons entre deux " dates ", qui sont des " dates " locales, mais comme vous avez indiqué le " fuseau horaire ", le calcul pourra se faire correctement. " L'intervalle ", c'est facile, c'est un " intervalle de temps ". Vous stockez simplement un " intervalle ", par exemple, un " intervalle " de 12 minutes, un " intervalle " de trois heures, etc. Vous pouvez aller jusqu'à ce nombre " d'années ", et précisément, à la " microseconde ", ça devrait aussi vous suffire. En ensuite, pensez si vous n'avez besoin que de la " date " ou que de " l'heure ", à utiliser des " types " qui sont ici plus petits, en tout cas pour la " date ", stocker uniquement la " date ". Ça peut être pour stocker une " date " de naissance, par exemple, vous n'avez pas besoin de " l'heure ". Une " date " de début ou une " date " de fin de quelque chose. Vous n'avez pas besoin de " l'heure ", donc stockez-le directement en " date ". Et puis, seulement du temps, si vous avez besoin de stocker, je ne sais pas, des performances de temps, des choses comme ça. Le " type de données time " vous permet de stocker uniquement le temps, sans indication de jour, donc de " date ", et avec ou non le " time zone ". " Type booléen ", donc " vrai " ou " faux ". Vous avez le " type boolean ", qui correspond à la norme " SQL " et qui peut donc avoir " deux états ", " vrai " ou " faux ". Ce " type booléen " accepte le marqueur " NULL ". C'est quelque chose que vous connaissez sans doute, si vous avez suivi la formation " SQL " qui est au catalogue, ou si vous avez l'habitude de " SQL ", le marqueur " NULL " indique un " état inconnu ", et donc, c'est une troisième " valeur booléenne ". On peut dire qu'une " valeur " peut être soit " vraie ", soit " fausse ", soit " inconnue ". C'est un troisième " état ". Donc, vous allez indiquer lorsque vous allez donner une " valeur " au " booléen ", par exemple en insérant une ligne, en modifiant une ligne, vous allez indiquer une " valeur littérale " de " booléen ". Vous pouvez mettre " TRUE " ou " FALSE ". Mais vous pouvez aussi éventuellement donner tous ces types, qui vont être en interne compris comme étant " vrai " ou " faux ". Ça peut être " 1 " pour " vrai ", ça peut être " 0 " pour " faux ". Ça peut être " t " ou " f ". C'est quand même une bonne pratique de rester sur ces constantes, qui sont " TRUE " et " FALSE ". D'autant plus que comme il est indiqué ici, elles sont " compatibles avec la norme SQL ". Si vous faites ce type de requête en mettant " TRUE " ou " FALSE ", vous serez plus portables sur des moteurs bases de données, qui implémentent correctement la " norme SQL ". Alors, les " types géométriques " représentent des " objets à deux dimensions ". Les " points ", les " lignes ", les " segments ", les " boîtes ", etc. Quelque chose que vous pouvez représenter ici avec des positions sur un espace plat. C'est très intéressant dans " PostgreSQL ". Vous pouvez les utiliser pour représenter des objets géométriques sur un espace plat. À noter que vous avez une extension qui est très très utilisée, et qui s'appelle " PostGIS ". Je montre juste " PostGIS ", qui ajoute des objets spécifiques, et toute une série de méthodes de gestion géospatiale, de façon à pouvoir représenter des cartes avec la représentation de la rotondité de la Terre, avec un système de référence. Et des méthodes qui vous permettent de définir si par exemple, tel polygone qui représenterait un département français se trouve à proximité ou est voisin avec un autre polygone, si tel point se trouve dans tel polygone. Bref, vous pouvez en fait représenter avec " PostGIS " une carte, avec un système de référence, la Terre toute entière, comme vous voulez. C'est une extension qui est très utilisée, qui est très puissante et elle est utilisée par des grands acteurs de la représentation spatiale, même d'ailleurs l'IGN en France. Donc ici, " types géométriques ", juste " géométriques ", mais pas géographiques. " PostGIS " est une extension qui vous ajoute des types " géographiques ", et toute une série de méthodes, de fonctions pour manipuler ces " types ". On a vu, " types d'adresses réseau ", donc " cidr " et " macaddr ", principalement. Vous avez aussi un " type inet " qui diffère du " cidr ", parce que ce n'est pas seulement une " adresse " par exemple en quatre " octets ", d'une " adresse IPv4 " mais c'est une " adresse " qui va pouvoir ajouter un " masque de sous-réseau ", pour indiquer quel est " l'adressage " de cette " adresse IP ". Quelles sont les parties de " l'adresse " qui font partie du " sous-réseau " ? Et quelle est la partie de " l'adresse " qui indique le " réseau " ? " Type chaîne de bits ", nous l'avons vu. " Bits ou bit varying ", vous allez pouvoir indiquer des " valeurs " de " 0 " à " 1 ". Et ici par exemple si vous faites un " BIT(3) ", vous dites je veux trois " bits ". Si vous utlisez un " bit varying ", vous dites je veux au maximum cinq " bits ". Ça va vous permettre de stocker comme ceci, avec le préfixe " B ", " 101 ", comme trois " bits ". Un " bit " posé, un " bit " non posé, un " 0 ", et un " bit " posé. C'est tout à fait pratique pour faire des champs de " bits " et positionner des " bits " à " 0 " ou à " 1 ", pour stocker dans une seule colonne plusieurs positions. Et je vais pas rentrer dans les détails ici, mais vous avez des types " tableaux " qui vous permettent de définir une nouvelle table à l'intérieur d'une table si vous voulez. Et créer, ce qu'on appelle dans un langage de programmation, des " tableaux multidimensionnels. " " Tableau " qui est contenu dans un " tableau ", qui est contenu dans un " tableau ". Ça peut être aussi une force de " PostgreSQL ", de pouvoir stocker à l'intérieur d'une table, une représentation tabulaire, " interne ", ou fille, si vous voulez.

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Date de parution :31 mars 2016

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