Photoshop CC 2017 pour les photographes

Appréhender les objets dynamiques

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Les objets dynamiques sont liés aux images originales et permettent le traitement non-destructif. Découvrez les différents types d'objet dynamique, incorporé, lié ou synchronisé dans la bibliothèque Creative Cloud.
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Transcription

Nous allons parler des objets dynamiques. Que sont les objets dynamiques ? Si Photoshop travaille essentiellement avec des pixels, c'est son but, eh bien, les calques peuvent éventuellement renfermer des informations, soit pixels, soit vectorielles, mais qui se comportent de façon différente, dans ce sens qu'on ne va pas pouvoir travailler les pixels indépendamment les uns des autres. Mais l'avantage, par contre, c'est que tout le travail qu'on va faire sera 100 % non destructif. Il existe trois types de calques concernés ; ce sont des calques concernant les objets dynamiques. On en trouve trois. Ceux qui ont un petit maillon de chaîne comme celui-ci. Ce sont des objets dynamiques qui sont liés. On les crée en demandant d'importer et de lier. Le fichier d'origine reste là où il est. On l'importe pour le travail ici, mais on garde le lien avec l'original qui peut être modifié par ailleurs. Et s'il est modifié par ailleurs, automatiquement, sa modification se répercutera sur le document en cours. « Importer et incorporer ». On retrouvera alors la petite page située sur le portrait. Le fichier est, purement et simplement, dupliqué dans le calque de Photoshop. Et ce calque contient donc le fichier et peut être édité par un simple double-clic, tout comme celui qui est lié d'ailleurs. Un double-clic permettra tout simplement d'ouvrir le fichier original. Et si on devait faire une correction sur ce fichier, par exemple ici, si je devais positionner une zone remplie de noir, et que je demande de refermer le fichier, j'enregistre bien, non pas le fichier existant sur l'ordinateur, sous la forme d'un fichier réel, mais bien un fichier enregistré dans le calque. Et immédiatement, vous voyez se répercuter la correction dans le fichier final. Le double-clic sur le fichier concernant le lien ouvrira donc l'original qui, lui, n'est pas un objet dynamique ordinaire, mais bien un fichier. Et là, en l’occurrence, c'est un fichier Caméra Raw qui s'ouvre puisque le fichier est un fichier non développé. On peut donc revenir intégralement sur le développement, si on le souhaite. Enfin, le troisième est un objet lié à la bibliothèque. Dans Photoshop, vous avez une zone qui s'appelle « Ma bibliothèque » dans laquelle vous pouvez stocker différents éléments par un simple glissement. On pourra y intégrer également, en cliquant sur le « + » qui nous permettra d'ajouter une zone « Graphique », une couleur, une caractéristique de texte ou autres. Ces éléments, étant positionnés, on peut très facilement les prendre et les glisser pour les importer dans la page. À ce moment-là, tant qu'on ne l'a pas redimensionné, on va avoir une icône différente. Je le redimensionne avec la touche « MAJ » pour ne pas le déformer. Puis, je valide. Et je vois bien ici que le trèfle a un petit nuage montrant qu'il est bien dépendant de quelque chose qui est stockée dans cette bibliothèque, qui est, en fait, synchronisée avec Créatif Cloud. On a donc bien un lien vers Créatif Cloud qui permet en plus de partager cette bibliothèque avec d'autres collaborateurs. Les objets dynamiques sont intéressants dans ce fait que ils contiennent des informations pixels, comme par exemple le « Portrait », qui vont avoir un comportement totalement différent de ce qu'ils seraient s'ils étaient purement en pixels. Je prends, par exemple, cette zone de portrait en appuyant sur la case « Sélection automatique » du calque. Et je vais faire juste à côté, en appuyant et en glissant avec la touche « ALT » enfoncé, un duplicata. Ce duplicata, je vais demander, en faisant un « clic droit » sur le nom du calque, de le transformer en pixels. Ces deux images, identiques en tout point, représentent effectivement le portrait sous la forme de pixels visibles. D'ailleurs, si je zoome, je retrouve bien les pixels de l'un et l'autre, exactement à l'équivalent. Si je viens maintenant à les transformer à l'aide du menu « EditionTransformation manuelle », que je prends la poignée et que je choisis d'agrandir ou de réduire, bref de transformer cet élément. Lorsque je valide, le choix réalisé sur les pixels, est quasi-définitif. Effectivement, il reste ici, le nombre de pixels nécessaires pour l'usage que j'en fais actuellement. Mais si je change d'avis et souhaite, à nouveau, agrandir les images, les seules informations que j'aurai dans l'image pixels sont celles qui restent actuellement ; et je veux donc être capable de l'agrandir en recalculant artificiellement les pixels manquants. Alors que dans l'objet dynamique qui montre bien ici que son fichier d'origine est intégré dedans, j'ai toute la ressource nécessaire pour pouvoir l'agrandir. D'ailleurs, si nous regardons bien ce fichier, en cliquant sur l'icône et en demandant de la transformer, avec le raccourci clavier pour aller plus vite « CTRL+T », je m'aperçois que ce fichier est réduit à 2 % de sa taille originale. Si je regarde le fichier sous la forme de pixels et que je fais le « CTRL+T », et je m'aperçois qu'il est à 100 %. En effet, l'image qui est ici est le résultat d'une transformation certes, mais on ne s'en souvient plus. On ne conserve que les pixels nécessaires à la résolution sur laquelle on est positionné. Si l'on devait donc, pour une raison ou une autre, agrandir ces éléments ou les transformer, eh bien, il sera judicieux de travailler essentiellement sur des objets dynamiques parce que vous allez voir que le résultat ici, évidemment, n'est pas le même dans les deux cas. Lorsque je valide l'opération, je m'aperçois effectivement qu'un fichier a gardé toute sa qualité, et l'autre n'a été que recalculé à partir des informations d'origine. Le lissage a fait son effet, le flou apparaît ; et évidemment, les détails ont totalement disparu de l'image comme vous pouvez l'imaginer. Donc, dans la mesure du possible, essayer de travailler avec des objets dynamiques, c'est se garantir de pouvoir mécaniquement modifier le positionnement de ces objets sans aucune perte. Bien sûr, il arrivera qu'à un certain moment, on bloque sur les possibilités de création et qu'on soit obligé de passer sur de la pixellisation ; mais il faudra la reculer le plus longtemps possible.

Photoshop CC 2017 pour les photographes

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Date de parution :18 janv. 2017

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